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 Nicolas Pène - Spécialiste en Ennéagramme & Lecture de Personnalité
Archives de juillet 2008

Voici tous les articles de cette catégorie :

Et en quelques mots, voici les 3 derniers articles de cette catégorie :

affranchi et non endoctriné…


Encore une discutions classiques : Quel est le meilleur agrégateur de Flux, Netvibes ou Google Reader ?
Avec bien entendu, les défenseurs acharnés des 2 parties.
Je vois régulièrement ce genre de discutions qui parfois virent sur de virulents débat politiques confrontant les défenseurs de chaque partie.

Qu’est-ce qui est le mieux, MacOsX ou Linux, Twitter ou Plurk, Nokia ou iPhone, Renault ou Peugeot, Stade Toulouse ou Clermont, Kro ou Heineken, Python ou Perl.

Pourquoi sommes-nous endoctrinés à ce point ?

Je pense que c’est surtout pour nous retrouver nous-même à travers une marque, un groupe, une région ou autre. Avoir une identité culturelle, appartenir à une communauté.
C’est une bonne chose ! Mais l’on en perd souvent notre regard critique.

Si l’on se base sur le bouquin de Robert Cialdini : Influence et Manipulation, une fois engagé dans un choix nous avons tendance à créer des raisons supplémentaires pour justifier notre choix.
Engagement et cohérence

Exemple, le jour où nous avons choisi d’aimer la marque X, nous nous sommes engagé et, par cohérence nous avons créé de nouvelles raisons d’aimer la marque. Raisons totalement inexistantes lors du choix initial.

C’est pour cela, il est important d’aller plus loin que notre vision des choses. Arreter de s’endoctriner.
Devenons un peu plus des affranchis, pas des associaux, bien au contraire, des affranchis vous dis-je.

L’affranchi, celui qui ne croit qu’en ses propres valeurs et pas celles inculqués par un groupe.
Celui dont le libre arbitre permet de trancher sans parti pris. Un homme libre !

Depuis un bon moment j’ai arrêté d’être pro-Linux, pro-Metal, pro-téine… et je ne m’en porte que mieux. Mon jugement n’est pas forcement toujours partial, mais mes choix sont plus sensés, plus structurés, moins dictés par la pensée du groupe.

Ne soyez pas un mouton, soyez un affranchi !

Maitre et non esclave…

Terminale, cours de philo, Hegel et La dialectique du Maître et de l’Esclave. D’après mon fidèle ami, philosophe, écrivain et auteur du superbe livre « Orphée n’est pas mort » (et qui était aussi mon voisin de classe), la notion qui nous a été transmise en terminale n’est que très simpliste au vu du texte complet.

Ce n’est pas grave, bien au contraire cela m’arrange, car c’est ce cas particulier qui m’intéresse.
D’après mes souvenirs, l’esclave sert le maître, mais au bout d’un certain temps le maître devient dépendant de l’esclave, car il ne peut plus vivre de façon autonome sans son acolyte. Ainsi, l’esclave devient le maître du maître.

NB : Je me demande si je ne me suis pas éloigné du sujet. Tant pis, on verra bien par la suite…

Toujours est-il qu’actuellement je travaille sur mes tendances procrastinatrices qui – bien qu’elles ne soient pas plus dominante chez moi que chez un autre – me freinent fortement dans la réalisation de mes objectifs.

Suite à une petite auto-introspection suivie d’une petite étude psychologique, j’ai mis en avant le point suivant :
« On se laisse souvent dominer par les choses à faire. Facilité, perte de motivation, difficulté de la tâche, pénibilité, tant de raisons qui nous poussent à la procrastination. »

Le concept est le suivant : reprendre le dessus sur ces choses à faire, prendre le contrôle de la difficulté, dominer le sujet.
Redevenir maître des choses et non plus esclave.

Personnellement la prise de pouvoir me donne des ailes, me motive d’avantage. Il suffirait donc de changer le processus sur toutes ses taches et de dire :
« Maintenant je m’occupe de toi ma poule et tu vas faire ce que je te dis de faire, car c’est le mieux pour toi comme pour moi ! »

Pour finir et bien ancrer tout cela je finirais par une discution mail échangé avec mon ami St Benjamin Brodie. Je lui avais soumis quelques questions pouvant l’aider sur son problème. Comme à son habitude, ses réponses étaient claires et pertinentes. Je pense que celle-ci s’adapte bien à cet article :

Don Fenice : qu’aurait fait Don Vito Corléone à ma place ?
St Benjamin Brodie : Il aurait mis ses couilles sur la table, et aurait pris ses responsabilités.

Borderline

J’adore ce mot Borderline. Si l’on devait définir en quelques mots ma personne, je pense que l’on pourrait dire entre autre : « Oui, c’est clur (et pas clair ni sùr), le Fenice il est Borderline, un truc de ouf guedin de ding dong de la tête ! »

Revenons maintenant à une prose plus agréable à lire et avec notre gentil ami Google tentons de trouver une définition correcte du terme suscité, tout en éloignant les définitions psychologiques du « trouble de la personnalité borderline » qui, bien qu’intéressantes n’ont aucun rapport avec notre sujet.

Wikipedia nous dit ceci : « Borderline est un mot anglais signifiant limite, intermédiaire ».
En complément voici ce que Reverso Dico nous raconte : « ambivalent, doubtful, equivocal, indecisive, indefinite, indeterminate, inexact, marginal, unclassifiable »

A retenir : indefinite, indeterminate, marginal, unclassifiable, bref borderline quoi.

Si l’on revient à ma personne (le sujet favoris de l’Homme c’est lui-même) voilà ce qu’il en ressort : Je joue au poker, je bloggue, je programme, je suis linuxien, j’aime le web, la psychologie, la politique, la philo, le management, danser la salsa, écouter du métal, de la house, du funk, travailler mon style vestimentaire, trouver des idées originales, passer des soirées entre amis, rester seul, voyager…

La nature humaine fait que l’on a tendance à classer les gens dans telle ou telle case, c’est tellement plus simple, bien qu’il soit vrai que certaines personnes sont les stéréotypes d’un genre donné, je vous l’accorde tout à fait.

L’on dit souvent « l’habit ne fait pas le moine », je rajouterais à cela : « mais il influence inconsciemment notre jugement sur la personne ». Je vous laisse méditer sur ces quelques mots…

Toujours est-il, je vous mets au défi de me catégoriser dans telle ou telle case car, au grand désespoir de mes parents je ne me fond pas dans la masse, je ne suis pas typique…
Je suis un original, je suis bordeline