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 Nicolas Pène - Expert en PNL & Stratégies Marketing

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Apprendre à maîtriser votre peur de l’inconnu

Crainte de l'inconnu

« La peur est le chemin vers le côté obscur : la peur mène à la colère, la colère mène à la haine, la haine… mène à la souffrance. »
Maître Yoda

Peut-être connaissez-vous cette citation de notre cher maître Jedi. Or, si l’on prenait celle-ci au premier degré, nous pourrions aisément nous imaginer tomber du côté obscur de la force. Prenons par exemple la peur de l’inconnu.

Qui n’a jamais succombé à une telle crainte ?
L’inconnu, cette zone d’ombre que nous n’arrivons pas à cerner. Tout en sachant qu’elle existe, nous n’arrivons pas à déterminer quelle forme elle peut revêtir et, par conséquent, nous craignons celle-ci.

Quelles solutions dignes d’un Jedi pourrions-nous appliquer pour mieux maîtriser notre peur de l’inconnu ?
C’est ce que nous allons voir dès à présent.

Accepter l’inconnu pour gérer sa peur

Pourquoi avoir peur de quelque que nous ne connaissons pas ?
La réponse est dans la question : nous sommes effrayés par notre incapacité à déterminer clairement l’objet de nos craintes. De fait, nous nous retrouvons face à une perte totale de contrôle, nous ne maîtrisons rien et ce manque de visibilité engendre bien évidemment de la peur.

Une première étape pour minimiser cette peur revient donc à Accepter l’inconnu.
Cependant, cette acceptation implique un autre travail en amont : délaisser notre besoin de contrôle.

Voilà bien un exercice délicat : le lâcher prise. Pourtant, c’est à partir de là que nous pourrons minimiser l’impact du stress sur nous.

Si l’on réfléchi de façon cohérente à notre crainte, on peut vite se rendre compte que ce stress ne nous apportera absolument rien de constructif.
Quelle que soit notre crainte face à l’inconnu, il n’arrangera en rien notre situation. Nous aurons beau angoisser, nous resterons quoiqu’il arrive passif face à l’inconnu.
Par-conséquent sans possibilité de maîtrise, à quoi bon se triturer les méninges ?

En prenant conscience de notre incapacité ou plutôt notre impossibilité à déterminer et agir sur cet inconnu, nous pouvons dès à présent tenter de modifier notre perception des choses : « Me faire du soucis n’apportera rien, hormis une bonne dose de stress. Essayons de relativiser et accepter notre incapacité d’agir. »

Bien sûr, l’exercice n’est pas des plus évidents car nos émotions ont toujours envie de prendre le dessus sur nous. Cependant, en nous exerçant régulièrement à prendre du recul nous pourrons enfin reprendre le dessus sur ce stress.

Du recul et de la confiance en soi

Une seconde piste complémentaire à la première consiste justement à prendre du recul sur la situation et puiser de nouvelles forces grâce à votre expérience.
Pour cela, faites une petite rétrospective des difficultés que vous avez surmonté jusqu’à présent, tous domaines confondus. Par cet exercice, vous constaterez que les dangers de l’inconnu qui se présente à vous sont bien moins impressionnants. De plus, votre expérience a démontré que vous étiez capable de surmonter des situations au combien difficiles et ce qui était considéré pour vous comme difficile et inconnu fait désormais parti de vos victoires personnelles.

Puisez parmi vos victoires la force et l’énergie nécessaire à affronter ce nouvel inconnu. Bien que les conditions ne soient pas les mêmes, vous avez déjà réussi à affronter l’inconnu à plusieurs reprises et en êtes sorti plus fort.

Nous sous-estimons fréquemment notre capacité d’adaptation, pourtant celle-ci est très grande. Pensez à ce que vous avez déjà accompli, vous êtes capable d’en faire autant ! Puisez cette énergie pour prendre  confiance en soi et dominer cette peur.

En maîtrisant vos craintes, vous réduirez considérablement tout ce stress inutile et, plus encore, vous soulagerez Yoda et Obiwan en ne succombant pas au côté obscur le force 😉

Photo : Gilderic

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  1. Justin

    Merci Nicolas pour cet article et ces deux précieux conseils.

    Je suis justement souvent effrayé par l’inconnu, j’appréhende chaque instant sur lequel je n’ai pas le contrôle et sur une journée, il peut y en avoir beaucoup. C’est un amas de stress totalement inutile.

    Heureusement, avec le temps et l’expérience, le stress est moins important mais toujours présent car je pense que le regard de l’autre reste le principal facteur de ce stress. Si j’ai peur de l’inconnu, c’est parce que j’ai peur du regard de l’autre durant cette période. Du moins, c’est comme ça que je le ressens.

    En tout cas, à l’avenir, j’essayerai de suivre ton conseil et me remémorer les épreuves que j’ai déjà surmontées pour éliminer ce stress 🙂

  2. Virginie M

    Salut Nicolas,

    Cette peur de l’inconnu peut vraiment être une plaie quand on ne s’en rend pas compte. Personnellement, j’avais une peur énorme de l’inconnu qui se manifestait sous forme de maux de ventre, comme si un vide se formait dans mon estomac et me donnait envie de vite retrouver le confort du connu.

    Ensuite, je me suis rendu compte que cela arrivait à chaque fois que j’étais confrontée à quelque chose de nouveau et j’ai accepté comme tu le dis dans ton article de ne pas me sentir en sécurité et dans ces cas là, je me souviens qu’en général, ce mal être ne dure pas longtemps. Je me dis donc que demain c’est sûr ça ira mieux car par expérience je sais que c’est ce qu’il se passe et ça va même mieux avant le lendemain puisque je ne me torture plus toute seule.

    Merci pour cet article qui me donne une petite piqûre de rappel 🙂

  3. Germain

    Oui, bon article Nicolas et il faut insister. Mais beaucoup préfèrent encore la peur de perdre (connue), à la joie de gagner (inconnue).
    Donc, la question est: comment provoquer chez eux l’action qui permettra de lâcher prise ? Pour ceux qui sont convaincus et initiés, c’est facile, mais pour les autres !!!

  4. N.

    Merci Virginie et Justin pour vos retours.
    Il est vrai que l’expérience est ici le maître mot. Pour ma part, je suis assez heureux de constater que, sur un an d’intervalle, je stresse bien moins face à une situation inconnue qui est dans l’absolue bien plus « angoissante » que celle affronté un an auparavant.

    Comme quoi, à force d’expérience et de prise de conscience de cet inconnu, on peut arriver à minimiser son impact. Mais bon, comme pour tout, il reste encore du chemin à parcourir 🙂

  5. N.

    Germain : Oui, c’est très bien vu. Dans ce cas précis où, la personne à le choix entre rester sur des terres connues ou franchir l’inconnue, il est important qu’elle se pose les bonnes questions :
    Qu’ai-je réellement à perdre et qu’ai-je à gagner ?
    Est-ce que le gain en vaut-il vraiment la peine ?

    Une autre question qui m’a énormément aidé à avancer ces dernières années : Suis-je capable de rester dans cette situation pendant longtemps encore ?

  6. Franck | Papa Blogueur

    Je ne peux pas dire que je suis exempt de toutes peurs devant l’inconnu. Rien que de lancer Papa Blogueur m’inquiéter au début.
    Par contre, je refuse de stresser pour des sujets qui n’en vaillent pas la peine. Comme tu le précises si bien, cela ne sert à rien qu’à se rendre malade. Surtout que la plupart du temps, cet inconnu qui nous fait peur, stresser ou enrager, une fois « connu », n’est pas si monstrueux que cela.
    Un autre point à soulever, n’y a-t-il pas la notion « d’effort » à fournir face à une tâche inconnue et donc rebutante qui nous fait peur ? Notre société fait de nous des feignants et tout ce qui dérange notre train train quotidien nous fait peur.

  7. Julien | Formation gestion stress

    Il est vrai que d’accepter cet inconnu peut aider. Avoir peur de quelque chose que nous ne connaissons pas est une sensation très étrange, surtout lorsqu’on se rend compte que nous ne pouvons rien à faire.
    J’aime cette idée du lâcher prise. Cela doit être certainement difficile à apprivoiser suivant la situation et le caractère de chacun, mais je pense que c’est l’ultime moyen face à cette peur de l’inconnu.

  8. N.

    Franck : Je ne pense pas que le manque « d’effort » vient de l’assistanat que peut créer notre société. En général nous recherchons le chemin le plus simple ce qui est tôtalement humain et c’est souvent celui qui évite la peur.

    Julien : Oui, le lâché prise n’est pas évident à mettre en place et demande beaucoup de pratique et une grande capacité à relativiser. Mais, une fois maîtrisé il devient un allier très précieux.

  9. An’a

    Bonjour,
    Je suis sujette à cette peur, mais ma prise de conscience est assez récente. J’essai de m’en ‘débarrasser’, ou du moins de l’atténuer, grâce à l’aide notamment de mon entourage. Mais, à 20 ans, je n’ai pas assez d’expérience pour pouvoir m’appuyer dessus, et j’ai d’ailleurs l’impression que c’est la raison de cette peur de l’inconnu. Alors comment puis je surpasser cette peur si je ne peux pas prendre le recul nécessaire pour ?!
    Sinon, merci, votre article vas m’aider je pense ! Je n’ai plus qu’à commencer à essayer le lâcher prise !!!

  10. Virgule

    Le lâcher prise est un bien jolie mot si difficile à appliquer quotidiennement. De mon côte j’ai 30 ans et j’essais de l’appliquer depuis quelques années , je n’y arrive pas toujours mais je relativise . Un peu c’est déjà pas mal. J’aimerais savoir comment faire pour gérer cette peur de l’inconnu lorsque c’est une peur collective? Travaillant dans une entreprise familiale , tout l’avenir de notre famille repose sur une grande part d’inconnu et il est difficile pour nous tous de ne pas en avoir peur. J’essais de rassurer tout le monde, de nous fixer des objectifs , d’apporter un max d’optimisme mais je ne suis pas une source inépuisable alors si quelqu’un a une astuce, une idée , je suis preneuse .

  11. mick

    la peur du rejet c’est comme se dirai si cela m’arrivais ,je serai dans l’embarras et je me sentirai perdu cela cree un sentiment d’engoise et la croyez moi la pannique va t’envahir