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 Nicolas Pène - Expert en PNL & Stratégies Marketing

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Le mouton noir : Un nouvel espoir

mouton noir

La semaine dernière, c’était avec un très grand enthousiasme que j’ai souhaité partager avec vous mon concept de mouton noir où je vous expliquais  en quoi consistait celui-ci.

Aujourd’hui, comme promis, allons un peu plus loin et voyons ensemble comment vivre au sein d’un troupeau tout en étant mouton noir.

Accepter sa différence !

Nous percevons souvent, et à tort, nos différences comme des plaies béantes. Cela peut être compréhensible, nos pairs ne nous apportent qu’une bien maigre estime et, pire que le regard des autres, nous ne nous sentons pas à l’aise avec eux.

Histoire d’y voir un peu plus clair, mettons-nous, si vous le voulez bien, en situation :

Vous voilà au milieu d’un groupe en pleine discussion. Celle-ci est intéressante, elle traite de tranches de vies de chaque protagoniste : que ce soit leurs désirs, leurs projets ou bien tout simplement leur quotidien. Au fur et à mesure que la discussion avance, vous vous plongez peu à peu dans vos pensées et vous commencez à vous sentir exclu de cette conversation. Ce n’est pas que celle-ci soit inintéressante voir soporifique, non pas du tout ! C’est juste que vous ne vous y reconnaissez pas. Vous vous sentez différents, loin de ces préoccupations-là. Très loin. Ce n’est pas pour vous, ce n’est pas vous !

Avez-vous déjà vécu cette expérience ?

Pour ma part, ce fut le cas plus d’une fois, je peux même vous dire que la dernière date d’à peine quelques jours.

Si, en mouton noir, vous vous sentez concerné par cette petite histoire, rassurez-vous tout de suite, tout ceci est normal. Oui, cette différence est « normale », dans le sens où, il n’y a aucune raison pour que vous vous sentiez semblable à un troupeau en particulier.

C’est déjà plus rassurant, non ?

Petit mouton noir, ne tombe pas dans le piège :

Nous voilà donc, en jolis moutons noirs que nous sommes, différents du reste du troupeau. Malheureusement, reconnaître cette différence n’est que le début de l’aventure, maintenant vient le moment de notre auto-évaluation et des deux pièges qui l’accompagnent : se dévaluer et se sentir supérieur aux autres.

Commençons par le premier. C’est vrai, vous êtes différent, donc exclu de la norme : « il y a donc un problème, qu’est-ce qui ne va pas chez moi, pourquoi ne suis-je pas comme tout le monde ? ».

Et vous avez raison, il y a effectivement un problème, mais pas celui que l’on croit. Non, le problème étant de penser de telle manière. En quoi la norme est-elle meilleure que vous qui avez développé votre propre originalité. En quoi celle-ci doit écraser ce que vous êtes, vous qui avez eu le courage et l’intelligence de cerner votre différence.

Le problème est réellement dans notre façon de penser, nous nous sentons différents, mais cela ne doit pas nous dévaluer pour autant. Certes, il est parfois difficile de ne pas tomber dans ce piège sachant que le troupeau à parfois tendance à pointer du doigt notre non-conformité. Mais quelle autorité à donc le groupe pour nous imposer son jugement de la sorte ? Pourquoi, devrions-nous abandonner ce que nous sommes, notre individualité, tout cela parce-qu’une majorité l’a décidé ?

Ne nous dévaluons pas, il y a d’autres moutons noirs semblables à nous, qui assument leur différence et sont pour la peine acceptés par le troupeau du fait de leur originalité et de ce qu’elle apporte.

Les dangers se trouvant souvent dans les extrêmes, le second piège à éviter est donc, à contrario d’une dévalorisation, ce sentiment de supériorité.

« Je suis différent du troupeau, donc je suis meilleur », une erreur de raisonnement qui sonne tellement bien à nos oreilles. C’est également un moyen facile d’accepter cette différence. Là où se dévaloriser inhibe notre côté mouton noir, ce sentiment de supériorité nous aide à accepter notre originalité.

Malheureusement il ne nous aide pas avancer et pire encore, il nous pousse à nous marginaliser du troupeau. « Je suis meilleur qu’eux, par conséquent autant ne pas m’abaisser à parler avec eux ». De la même manière que le groupe n’a pas à se permettre de nous juger, nous nous devons également la même humilité. Nous sommes différents, en aucun cas meilleur ! Et c’est d’ailleurs ces différences entre le troupeau et nous-même et les interactions qui en découlent, qui nous font tous avancer.

Vous êtes un mouton noir, vous n’êtes ni meilleur, ni pire que le reste du troupeau : vous êtes différent, tout simplement !

Faire de sa différence une force !

Comment faire de cette différence, de ce côté mouton noir, une force ?

Une fois les erreurs précédemment citées résolues, vous avez fait le plus gros du boulot. À ce propos, je reste intimement convaincu du fait suivant :

Pour faire de sa différence une force, il faut assumer celle-ci !

Du moment où les choses sont assumées, tout devient plus simple. Vous n’avez plus peur de présenter aux autres votre différence car elle fait partie de vous. De même en déjouant la seconde erreur, vous n’avez pas ce sentiment de supériorité ou de condescendance qui vous sépare de vos interloccuteurs.

Vous assumez les choses, vous n’avez plus besoin de justifier quoi que ce soit. Ainsi, les différentes critiques que le troupeau pourrait faire à votre encontre ne fonctionnent plus et, petit à petit, disparaissent. Dans le pire des cas, elles sont toujours présentent mais ne vous atteignent pas : « Peine perdue, dommage pour eux ! »

Au final et ce comme bon nombre de points en développement personnel, le fond des choses réside dans votre confiance en vous. Cette fameuse quête du saint Graal qui nous obsède tant.

Mon objectif, au travers de cet article, est vraiment de vous aider à assumer votre côté mouton noir. J’espère donc avoir pu vous apporter des éléments là où j’ai moi-même mis des années à trouver ces réponses. N’hésitez pas à réagir et donner votre ressenti sur le sujet.

PS : Je vous invite également à parcourir l’article suivant qui apportent d’autres perspectives sur le mouton noir et la théorie du troupeau :
sur Révolution Perssonnelle : Table numéro 12

Très bonne journée à tous,
N.

Vous appréciez les conseils prodigués dans cet article ?

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  1. Mama Zen

    Assumer notre personne dans son unicité est, à mon sens, le travail d’une vie. Parfois je recule d’un pas pour avancer ensuite de 2, parfois je cours et parfois je reste immobile tel un épouvantail devant le morne spectacle d’une route de campagne.

    Je crois que la tendance à la dévaluation serait celle de la majorité, pour le simple fait que depuis notre tendre enfance nous tentons de nous conformer aux normes minimales et à les dépasser si possible.

    Pensons simplement au système scolaire: pour passer votre cours d’éducation physique, vous devez courrir X distance dans un temps situé entre Y et Z. Que la course ne soit pas votre activité préférée, on en a cure, et ensuite vous voyez où vous vous situez par rapport à «la norme», concept flou et abstrait pour l’enfant que vous êtes… mais qui vous suivra jusqu’à l’âge adulte et au-delà.

    Quand on passe des années à se construire comme personne sur un guide de normes sans avoir beaucoup d’occasion de les apprécier avec discernement, cela prend au moins autant de temps tenter de s’en défaire progressivement…

    Exemples: écrire un texte dans un langage correct EST une norme essentielle… être capable de faire 50 pompes est accessoire si vous préférez faire d’autres types d’activités physiques… ou encore avoir une maison «spic-and-span» quand vous n’avez pas de femme de ménage, des enfants d’âge préscolaire et un boulot à temps plus que plein…

    Ce que je veux amener par ces exemples c’est que non seulement on est entourés de normes, façons de faire, règles de troupeau etc., mais qu’en plus on a tendance à, par notre recherche de performance, à les considérer toutes comme essentielles et importantes. Or, comment se considérer performant quand on essaie d’être excellent dans tout mais que l’on n’y arrive pas?

    Qui embrasse trop (les normes) mal étreint (sa vie).

    Quant aux individus qui eux se surévaluent de par le fait qu’ils sont «hors normes», pour ma part je n’en connais pas beaucoup (mais j’en connais!). Mais je me demande si cette surévaluation n’est pas simplement montée en façade? Je me demande si en toute honnêteté ces gens se surestiment réellement par rapport à la masse, ou s’ils ne font pas comme si afin de cacher leur fragilité intérieure?

    Je lance l’idée, comme ça 😉

  2. fluflu

    Moi je pense que c’est la société tout simplement qui fait que les gens recherchent tous les mêmes buts: boire coca, manger mac do ou bio (pour les nouveaux moutons blancs), conduire la nouvelle renault, se raser gilette, se torcher lotus etc. Mais bon, il y a des gens qui ont d’autres buts dans la vie parce que tout le pack livré par la société ne leur convient pas: ils conduiront dacia et se torcheront leader price. Je pense que des moutons noirs, il y en avait beaucoup plus avant et qu’on est passé par là pour les tondre…

  3. Jean-Philippe

    Je rejoins Mama Zen sur les normes. Elles tuent notre créativité et notre personnalité dès l’enfance. Elles nous tondent (comme le dis fluflu) et nous rendent tous et toutes à peu près identiques.

    Alors si on possède – et nous avons tous – des traits de caractères particuliers, ces derniers seront pointés d’un doigt policier, nous faisant croire qu’il nous faut les cacher.

    Au contraire, ces traits là, c’est ce qui fait notre force, notre originalité. Il faut les cultiver et les développer, comme tu l’expliques bien dans ton article. Notre culture nous pousse à faire le contraire, alors, ce n’est pas facile mais c’est possible. 😉

    Et merci pour le lien !

  4. N.

    @Mama Zen : Un grand merci pour ce joli commentaire.
    Je partage entièrement ta vision sur le système scolaire. Il limite nos envies et pire encore il nous montre un chemin de réussite et d’excellence qui est tôtal désaccord avec la réalité.
    Pourquoi un premier de la classe destiné à devenir ingénieur réussirait-il mieux qu’un redoublant souhaitant être patissier ?
    Bien loins d’une caricature, cette question est issu de l’exemple d’un ami proche qui a su prouver que réussite rime avec passion.

    @Fluflu : ça me fait extrèmement plaisir de recevoir un commentaire de ta part. Tu as tout à fait raison, la société nous insite à nous diriger vers une pensée unique et ainsi oublier nos véritables rêves et véritables besoins. Heureusement qu’il reste quelques moutons noirs conduisant des Dacia 😉

    @Jean-Philippe : C’est toujours difficile de voguer à contre courant de cette norme établie. C’est un peu pour cela aussi que j’ai écrit cette série d’article, en espérant que des moutons noirs franchissent plus rapidement que nous ces difficultés.

  5. Gregory

    Comme d’habitude, de façon assez classique donc, il faut éviter les excès. Il faut être suffisamment sur de soi, de sa différence, de ses plus-values. Mais il ne faut pas être hautain non plus.

    Être sur de soi, de sa différence, permet d’avoir une assise sure et d’avancer. Savoir écouter un minimum les autres permet de se remettre en question, de mélanger le meilleur de soi et des autres. Et d’avancer!

    J’étais fan du premier article des moutons noirs. je suis fan du deuxième!

  6. MaxR de Maxadi

    Etre conforme et se plier à la norme, c’est s’empêcher de devenir quelqu’un d’exceptionnel.

    Autre pensée du jour à méditer: Lorsqu’il y a un troupeau de moutons noirs, c’est le mouton blanc qui devient le ‘mouton noir’.
    Qu’on se le dise … ! 😉

    Me je suis permis de citer ton premier article en réponse à un commentaire de mon dernier billet. J’imagine que c’est ok pour toi.

    Amicalement,

    MaxR

  7. N.

    @Gregory : Oui, c’est un point sur lequel je crois également : éviter de tomber dans l’extrémisme, il n’y a rien de pire pour biaiser notre vision de la réalité.
    Merci également pour ton compliment, vu que cet article à suscité moins de réactions que le précédent, ton commentaire relance en moi une grande motivation pour attaquer le troisième 😉

    @MaxR : L’exemple type d’un mouton blanc qui devient noir : un salarié au milieu d’un rassemblement d’entrepreneurs.

    Je te remercie pour le lien vers ce billet, c’est vraiment très sympa 🙂

  8. Lola

    Bonjour Nicolas!
    Un petit commentaire à ce sujet qui me passionne 🙂 Et si le mouton noir était le « cerveau » du troupeau ?
    Il pense et agit différemment, ne se plie pas à toutes les normes, (instaurées par le mouton blanc), mais…il respecte les règles!
    Il n’apprécie pas les mêmes choses, les mêmes ambiances, ne rit pas aux mêmes histoires que les autres..Il s’ennuie quand les autres s’amusent…
    En fait tu as très bien expliqué le « mouvement » Tu ne dis pas qu’il faut transgresser les règles établies par sa famille, sa religion, sa hiérarchie,les codes de la vie…tout simplement .Tu dis que,quelles que soient les origines du moutons noir, il doit assumer son besoin d’être différent, car il n’a peut être pas fait ce choix, mais il a besoin de l’assumer! (C’est comme cela que j’interprète ce que tu écris, personnellement)
    Je ne suis pas un mouton noir (pas complètement) 😉
    car ça ne se perçoit pas, mais je cultive ma différence par ma façon de vivre et de penser.
    Je suis ambitieuse et ne supporte pas la médiocrité et la paresse!
    Je suis « un loup solitaire », pour mieux m’adonner à ma passion: Le travail! Réussir tout ce que j’entreprends, et surtout concrétiser mes projets … Pour me permettre de vivre bien et très vite …J’ai fais le choix de construire mon avenir à ma façon. Pari tenu.
    Si je suis hors sujet, surtout ne te gêne pas pour me le dire 😉 (Parfois, je vis sur un nuage…noir 😉 )
    Bien à toi , Lola

  9. N.

    Bonjour Lola et merci pour ton commentaire qui, bien loin d’être hors sujet, est une très bonne analyse.

    En effet, dans de nombreux domaines on trouve des moutons noirs leaders de troupeaux. En général ce sont des personnes qui assument complètement leur condition et justement en font leur force.

    C’est vraiment bien de cultiver ta différence comme tu le fais. Pour ma part c’est un peu la même chose, mon côté mouton noir se ressent également dans mon style de vie.
    Et de la sorte, on s’épanouit pleinement 🙂

  10. Lola

    Bonsoir Nicolas !
    Merci pour ta réponse qui me conforte dans l’idée et l’image que je m’étais fait de toi ….Quelqu’un de bien ! Tu devrais reprendre ta « signature » les fous, ouvrent le chemin qu’emprunteront les sages …( je n’ais pas la citation exacte, en tête 🙂 )
    Je me permets une petite citation de Elsa Triolet:

    « On devrait toujours se voir comme des gens qui vont mourir le lendemain.C’est ce temps qu’on croit avoir devant soi qui vous tue. »

    Merci pour le travail que tu effectues pour nous tous!
    Bien à toi, Lola

  11. N.

    Merci pour ta citation ainsi que pour le compliment, c’est très gentil 🙂

    Pour la citation c’est :
    « Les fous ouvrent les voies qu’empruntent ensuite les sages. »
    Carlo Dossi

  12. Fajr Breeze

    J’espère donc avoir pu vous apporter des éléments là où j’ai moi-même mis des années à trouver ces réponses.
    Oui oui, merci beaucoup, au début, je me sentais mal à l’aise, puisque différent des autres, donc pas accepté.. Mais non, il faut s’assumer et mettre en évidence sa personnalité malgré tout 🙂

  13. N.

    Fajr Breeze : Voilà, c’est exactement ça ! Même si c’est toujours plus difficile à faire qu’à dire. Mais ce travail vaut vraiment la peine d’être fait 🙂

  14. atmos

    Je me demande dans quelle mesure vos conseils peuvent s’appliquer à des cas concrets. Par exemple, je suis homosexuel et j’ai parlé de façon naturelle de mon homosexualité à un collègue de travail récemment car je nous croyais assez proches. Résultat : il l’a mal pris, s’est senti en danger et m’a demandé pourquoi diable je lui en avais parlé car son regard a radicalement changé sur moi.

    Pour lui, l’homosexualité est juste une pratique sexuelle (alors que c’est bien plus que cela). Il en a parlé à tous mes autres collègues en rigolant et depuis il m’évite comme la peste. Autour de moi, ma famille, mes amis me disent que je n’aurais jamais dû en parler. Pourtant, cela fait partie de ma vie et je ne comprends pas pourquoi je devrais me taire quand mes collègues parlent eux, sans complexe de leurs petites amies.

    C’est difficile dans ces circonstances de ne pas se déprécier quand tout le monde vous dit que vous avez eu tort de vous exprimer sur votre différence. C’est une grande souffrance au quotidien.

  15. N.

    Bonjour atmos et merci pour ce témoignage très personnel.
    D’un œil extérieur, le véritable problème que je vois, ne vient pas du fait de le dire mais bien de la façon dont votre interlocuteur à agis.
    Au final, celui des deux qui semble mal vivre votre homosexualité c’est bien lui et non vous. Et, par son comportement, il semble tenter de vous faire culpabiliser. Un interlocuteur ouvert d’esprit n’aurait probablement pas réagis de la sorte.

    Concernant le choix d’en parler ou pas, la bonne décision reste la votre. Si vous ressentiez le besoin de parler de votre homosexualité alors vous avez bien fait de le dire, quoi qu’en pensent les gens.

    Le problème auquel est souvent confronté le mouton noir reste la critique de ceux qui ne cherchent pas comprendre ou, se sentent mal à l’aise vis-à-vis de cette différence. Le pire est qu’ils sont souvent minoritaires mais, ce veulent l’écho d’une majorité. Ils tentent de nous faire culpabiliser d’une différence qu’ils ne veulent accepter.

    Pour ma part, je traite ce type de comportements extérieurs de 3 façons :
    – Discuter calmement avec eux afin de trouver la source du malaise
    – limiter au maximum les contacts avec ces personnes
    – inverser le sentiment de gêne (ce n’est plus moi qui suis gêné d’être différent mais, la personne qui ne m’accepte pas)

    En choisissant en fonction de la personne et de mes relations avec elle.

    Voilà, j’espère avoir pu vous aider par ce commentaire. Toujours est-il n’hésitez pas si vous avez des questions ou commentaires supplémentaires sur le sujet.

    Bon courage à vous et vive les moutons noirs 😉

  16. atmos

    Merci N. de votre réponse très fine et très juste.

    Vous écrivez : « Le pire est qu’ils sont souvent minoritaires mais, se veulent l’écho d’une majorité. Ils tentent de nous faire culpabiliser d’une différence qu’ils ne veulent accepter ».

    C’est exactement ça. Pour l’anecdote, ce collègue qui me croyait auparavant hétéro a cherché ensuite à tout prix à se distinguer de moi en évoquant nos postures physiques, la façon de « bouger notre corps » qui selon lui diffère (il a un comportement ostensiblement viril, il se dégage de lui une grande fierté pour ses attributs, si vous voyez ce que je veux dire… Alors que j’ai un comportement qui me paraît à moi ordinaire, mais lui y voit désormais de l’homosexualité), etc. Dès qu’il peut, il me fait sentir insidieusement cette différence avec l’arrogance tranquille de celui qui se croit représentatif de son sexe.

    Cela dit, j’ai pu discuter avec lui, en trucidant je l’espère au passage quelques-unes de ses croyances et j’ai pu lui dire très franchement ce que je pensais de son attitude, de l’usage du terme « pédé » qu’il fait en ma présence sans considération pour ma sensibilité et j’avoue que cela m’a bien soulagé 🙂 S’il en a tiré un quelconque enseignement, tant mieux pour lui, sinon tant pis.

    Je le salue quotidiennement car je ne veux pas créer un mauvais climat, mais je dois dire que lorsque je peux, je l’évite lui et son acolyte macho. Les autres collègues n’ont aucun problème avec moi. Et c’est finalement cela le principal 😉

  17. N.

    Bonjour atmos,

    Je suis vraiment heureux de savoir que vous ayez pu discuter et mettre les choses aux points avec cette personne, le principal étant que vous vous sentiez en harmonie avec vous-même.

    Au final, au vu de votre descriptif il semblerait que ce soit vraiment lui qui, par son attitude, ait un fort manque de confiance en lui.

    Comme vous le dites, le principal c’est que vos relations avec l’ensemble de vos collègues restent conviviales et que vous n’ayez plus à cacher une partie de vous-même.

  18. Moment présent

    Sujet très intéressant. Je l’ai souvent étudier car je me pensais différent des autres. et je cultivais la différence.

    Et puis je me suis poser la question : pourquoi vouloir être différent?
    la réponse fût pour exister, être remarquer. et même si on est tout simplement différent, cherchez ce qui se cache derrière … être dans la masse?

    Maintenant après des années d’études, on est tous foncièrement pareil et il existe que très peu de structure de caratères. L’ego lui résiste car il veut être différent , l’ego n’aime pas être pareil.

    J’ai plaisir à dire que maintenant je suis comme tout le monde. Mon âme aime être dans l’unité et même si mon histoire est différente , mes expériences aussi et bien je suis un avec les autres.

    être semblable n’est pas être un mouton , être semblable c’est ne plus faire de diffrence de caste, de distinction… c’est chercher des relations harmonieuses avec amour

    _/_

  19. N.

    Hello et merci pour ton commentaire.

    C’est intéressant d’avoir une vision différente de celle exposée sur cet article.

    Au final je pense que sous des conceptions assez différentes nos visions se rejoignent car à final, être tous semblable ou tous différents revient à une même idée : celle d’un but commun, être soi-même et vivre en harmonie avec les autres.

  20. Marie_IN

    Je suis une jeune femme handicapée (trouble envahissant du développement) donc la position du mouton noir, je connais.
    Je m’intéresse énormément au développement personnel, et je suis aussi entrepreneuse (je voulais avoir une occupation dans ma vie, que je gère à mon rythme).
    Je n’aurais jamais cru que je n’étais pas la seule à « mélanger » les deux, à me servir du développement perso pour m’aider dans mon travail. (J’ai souvent l’impression d’être un cas et de vivre dans une bulle… et ce n’est pas qu’une impression)
    J’ai quand même du mal à faire de ma différence une force, mais j’y travaille.
    Ne pas suivre la majorité, sortir du lot, est quand même difficile car on doit créé son propre modèle, et du coups traverser peut être plus que d’autres des moments de doute « est ce que c’est comme ça qu’il faut faire? »
    On apprend tellement à l’école à suivre les règles, les rails, que sans on peut se sentir perdu. En tout cas, c’est mon cas fréquemment.
    (Voilà, je ne suis pas sûre que mon commentaire est à voir avec l’article, mais j’avais juste envie de témoigner de ma situation de petit mouton rose. Ben oui, je préfère que le noir!)

  21. Nicolas

    Bonjour Marie et merci pour ce témoignage vraiment intéressant.

    Il est clair que notre société ne nous aide pas à développer notre individualité. Les étiquettes et moules sont tellement légions. Par conséquent, sortir du lot et s’assumer demande bien plus de force et de volonté que l’on pourrait le croire.

    Bravo Marie pour ce beau parcours de mouton rose, en te souhaitant une belle réussite dans ton aventure entrepreneuriale. 🙂

    NB : c’est vrai que mouton rose c’est bien plus joli 🙂

  22. Jean-Philippe

    Oui, je suis d’accord, l’image du mouton rose m’a bien fait sourire aussi. 🙂

    Bonne continuation Marie !

  23. c2w

    Je viens de tomber par hasard sur ces 2 articles sur les moutons noirs et je les trouve très intéressants, étant moi-même mouton noir, même si rien ne semble le justifier : enfance banale, plutôt heureuse, pas de différence physique notable…
    J’ai passé beaucoup de temps à observer et analyser le comportement des « autres » pour comprendre leur logique et savoir comment me comporter avec eux. Essayer de me conformer à cette norme qu’on voulait m’imposer, de façon insidieuse mais bien présente, tout en laissant transparaître un peu de ma nature « originale ».
    Je ne me reconnais totalement dans aucun mouvement, juste dans quelques aspects de mouvements très différents.
    On m’a toujours dit que j’étais « bizarre », c’est l’adjectif que j’entends le plus souvent à mon sujet, bien que je cache une bonne partie de ma différence!
    Mais j’ai appris à prendre ça pour un compliment. Oui, j’ai une logique différente, une pensée qui ne correspond pas à la norme, et j’en suis fière, au moins j’apporte l’interrogation. Mais c’est dur de ne pas pouvoir partager sa différence et de ne jamais voir l’adhésion dans le regard des autres.
    Depuis peu, j’assume de plus en plus cette différence et la laisse de plus en plus transparaître. Et cet article tombe à pic dans mon cheminement, me motivant encore plus!

    @N : Juste une petite remarque sur un de tes comm : pourquoi le premier de la classe serait-il destiné à être ingénieur? Ne peut-il pas choisir de devenir danseur, menuisier ou pâtissier juste parce qu’il a une prédisposition pour les maths?
    Mais dans ce cas, les gens ne lui trouveront pas de mérite et diront qu’il a gâché ses talents.
    En fait, le problème c’est la définition de la « réussite » : celle de la « norme » est d’avoir un bon salaire. La mienne (et je pense que c’est la tienne aussi) c’est de faire un métier qui nous plaît et nous correspond. A nous, pas aux notes que nous avions à l’école, ni à ce que les autres avaient imaginé pour nous.

    Sur ce, je vais continuer mon exploration du site!!
    Bonne continuation pour d’autres articles aussi intéressants et vrais que ceux-ci!

  24. Nicolas

    Bonjour c2w et bienvenue au club des moutons noirs fiers d’eux-même 🙂

    Je suis entièrement d’accord avec toi, la notion de « réussite » entre également dans une norme qui fausse complètement la véritable définition de ce mot.

    Réussir c’est être en paix avec soi-même tout en étant fier de la voie que l’on a choisi et des résultats obtenus. Voilà une définition plus sympathique, non ?