Depuis quelque temps, certaines choses ou plutôt personnes m’irritent au plus au point. Voici un petit exemple, type msn ou téléphone :
Personne ne m’ayant pas parlé depuis des mois : Salut, ça va ? Au fait toi qui t’y connais en séduction/informatique/Linux/ réseau/curling/famille en or, est-ce que tu pourrais m’aider, bla bla bla…

autres exemples encore plus énervant du même panel de personnes :
– Salut, tiens regarde mes photos de vacances…
- Salut, si tu as le temps de jouer voici ma brute…
- Salut, écoute mon dernier morceau…

Inutile de préciser que l’on ne peut espérer tout espoir d’aide ou de sympathie venant de ces personnes là. Je grossis un peu le trait mais je ne pense pas être très loin de la réalité, car en prêtant un minimum d’attention à ces exemples, on en ressort vite le trait égocentrique de la personne. Les « autres pour moi » et jamais ou rarement « moi pour les autres ».

J’ai horreur de ce genre de choses, si ce n’est de la sympathie, je demande au moins un minimum de tact. Il n’est pas difficile de faire semblant de s’intéresser à une personne ne serait-ce que le temps de quelques échanges verbaux ou écrits surtout si l’on ajoute – j’insiste sur ce point – que certaines de ces personnes ont fait partie de votre cercle d’amis les plus proches.

C’est pourquoi, les gesticulations de ses profiteurs et autres vendeurs de narcissisme m’irritent au plus haut point. Depuis peu j’ai pris les mesures qui s’imposent et tel un Don je prends note de ces personnes là, en silence. Une fois fait, j’applique une des 2 alternatives suivantes en fonction de l’individu et du contexte : couper cours tout contact ou bien le garde sous le coude histoire de moi aussi jouer son petit jeux en retour (il n’y a pas de raison que cela n’aille que dans un sens :D .)

Certains diront « qu’est-ce tu t’emmerde avec ces cons » d’autres « ça fait partie des choses de la vie » ou d’autres encore « je suis sûr qu’ils t’aideraient si tu leur demandais services ». Histoire d’anticiper ce type de commentaires, je dirais simplement ceci : « Je m’en fout, c’est ma façon de faire, point barre ! »

Je pensais ne pas être quelqu’un de rancunier, c’est vrai ! Je me réconcilie assez rapidement sur une prise de bec ou un froid ; je fais souvent le premier pas. Par contre, je garde une rancune tenace pour tous ceux qui manquent de respect à mes proches et moi-même et je ne supporte pas que l’on trahisse ma confiance, que l’on me traite en pion ou que l’on profite de ma gentillesse.

Voilà, c’est dit maintenant, posé sur papier, mon courroux est désormais un peu plus apaisé.