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 Nicolas Pène - Stratège en Influence et Persuasion
Le monde est en train de changer… Qu’allez-vous faire ?
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Le monde est en train de changer… Qu’allez-vous faire ?

Le monde est en train de changer

Oui, le monde est en train de changer. Les crises se succèdent, l’ère industrielle laisse progressivement place à une nouvelle époque où l’information et le savoir sont désormais aux cœurs de tous les enjeux. Ajouté à cela, n’oublions pas également l’émergence des BRICS, ces nouvelles puissances qui souhaitent elles aussi leur part du gâteau, tout comme l’idée de gouvernance mondiale avec de nouvelles notions de frontières.

Bref, sur de nombreux horizons, le monde change ! Et nous dans tout ça ? Que devons-nous faire en tant qu’individu face à de tels changements ?

Deux issues sont possibles, la première étant l’immobilisme et le Statu Quo : « tout bouge, alors ne changeons rien ! Il faut tenir bon, avec un peu de chance, ça passera ! » 

Comme nous pouvons le remarquer dans de nombreux cas, notamment via l’exemple de secteurs industriels concurrentiels, il est clair qu’une position d’immobilisme ne permet pas de tenir sur le long terme. Bien qu’au départ, elle nous permet de vivre sur les réserves, très vite nous nous retrouverons complètement dépassés par les évènements.

La seconde possibilité, face à un monde changeant, est justement de s’adapter et évoluer. Voir mieux anticiper de manière pro-active le changement. Mais laissons de côté cette voie ultime, et concentrons-nous simplement sur l’idée de s’adapter.

En y regardant de plus près, tout ceci n’est pas nouveau, le monde change en permanence. La capacité de l’être humain à s’adapter et évoluer dans des environnements variés et en perpétuel mouvement n’est également pas nouvelle et fait entièrement partie de nous-même.

Avant nous, nombre de nos ancêtres ont été contraints de s’adapter et jongler avec de nouveaux paramètres. La découverte d’un nouveau continent, la crucifixion d’un jeune charpentier à Jérusalem, l’éruption d’un volcan sur une ville appelée la Terre des dieux, l’arrivée de l’imprimerie, le krack boursier d’un jeudi noir… Tout au long de l’histoire de l’homme, que ce soit à cours ou long terme, une multitude d’évènements on régulièrement changé la donne et redistribué les cartes.

C’est sûr, D’autres choses ne sont pas prêtent de changer, dans 10 ans, les JT annonceront toujours des mauvaises nouvelles et feront une place de choix à la sinistrose générale.

Le monde change, les variables évoluent sans cesse, soit ! Nous ne pouvons rien y faire alors mieux vaut nous focaliser sur des paramètres que nous pouvons contrôler. Notre état d’esprit en est un de choix !

Libre à nous d’être immobile et dépassé par les évènements ou bien, libre à nous d’apprendre à jouer avec de nouvelles variables et évoluer vers un avenir meilleur.

Le monde change en permanence… Qu’allez-vous faire ?

Crédit photo : Stuck in Customs

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  1. Alexis

    Comme le monde change, je vais devenir un artiste! Créer pour ne pas être dépassé. Créer pour survivre.

  2. alteriche

    A mon sens, le Monde n’as pas encore changé, il est en train de le faire. Les quelques crises ne sont que des prémices: un peu de lave qui s’échappe d’un volcan qui gronde mais la grande explosion ne devrait pas tarder…
    Si et seulement si nous pouvons changer COLLECTIVEMENT: ce sont les hommes qui doivent ENSEMBLE changer notre Monde, et NON LES INDIVIDUS!

    Je suis justement en train d’écrire un billet là-dessus ;)
    La volonté de changement selon moi restera au stade de volonté (donc d’utopie) tant qu’il n’y aura pas de conscience et donc d’action collective. Je pense d’ailleurs que nous ne sommes pas encore suffisamment dans la merde pour que ça ait lieu (si on compare: le mouvement populaire a eu plus d’ampleur en Grèce ou encore en Espagne avec les indignés).

    Mais paradoxalement pour qu’il y ait changement collectif, il faut d’abord qu’il y ait prise de conscience par les individus! J’adore le refrain de The The sur le titre Lonely Planet « if you can’t change the world, change yourself (ter), but if you can’t change yourself, then… change the world! »

    Tout changement individuel ne mènerait pas très loin: notre Monde actuel va muter (de gré ou de force), donc on se retrouvera dans un paradigme totalement différent (et donc changer individuellement nous adapterait au Monde actuel, mais pas au Monde de demain!).
    Je sais, c’est plutôt pessimiste comme mode de pensée mais bon…
    Perso, je préfère m’évertuer à profiter un max du Monde « actuel », de CE système (pour ne pas regretter demain).

  3. Jean-Yves

    « Il n’y a rien de constant si ce n’est le changement ». C’est Bouddha qui disait cela.

    Nous ne faisons pas exception à la règle, et nous évolueront en même temps que le monde.
    Je ne crois pas qu’un seul homme politique (ni même qu’un seul pays) soit en mesure de maîtriser et contrôler les changements du monde.

    Ce que je compte faire ? Toujours pareil : m’évertuer à laisser une trace pour mes enfants, partager ce que je sais, manger ma pizza favorite, lire des articles qui font réfléchir (comme les tiens), échanger avec les gens amicaux et ignorer les cons.

  4. Thierry

    Je me disais bien qu’émigrer au Brésil était un bon plan. Ici n’y a vraiment pas la crise, c’est l’effervescence, c’est incroyable. Je ne sais pas si ça va continuer mais pour l’instant tout va bien.
    Côté vieux continent, j’ai tout de même l’impression que ça baisse les bras et que ça se plaint plus que ça se remet en question.

  5. eric

    Bonjour à tous , je crois en effet que le monde change , comme toujours , il y a eu de tous temps des crises , des fins de cycle , le changement est bien constant , nous pouvons le détester c’est pourtant lui qui permet de progresser …
    Le monde nous apparaît selon le regard que l’on porte sur lui , par conséquent je m’efforce de le regarder avec moins d’égoïsme et de m’investir dans des ACTIONS sociales , humaines , économiques qui me font grandir et cela CHANGE TOUT !

  6. N.

    @alteriche : Je suis d’accord que, pour qu’un changement se produise à grande échelle il doit-être l’œuvre d’un groupe. Cependant, je reste convaincu que tout mouvement collectif démarre de la volonté et du leadership d’un seul homme ou d’un tout petit groupe. Mais bon, là on entre sur un autre sujet tout aussi passionnant :)

    @Jean-Yves : Ce sont de très bonnes résolutions que je partage.
    NB : dans l’optique changement, pense à tester d’autres pizzas histoire d’en trouver peut-être une encore meilleure ;-)

    @Thierry : c’est vrai que tu es dans un pays d’avenir, cela doit-être vraiment intéressant de vivre ces évolutions de l’intérieur. Pour le côté râleur et pessimiste, je te rejoints entièrement et je pense, malheureusement, que cela fait parti de la culture française.

    @Eric : « Le monde nous apparaît selon le regard que l’on porte sur lui »
    C’est une très belle définition qui résume à elle seule l’état d’esprit à adopter pour avancer. Du coup, une vision et des actions positives comme les tiennes ne peuvent être que salués ;-)

  7. N.

    @Alexis : très bonne idée, créer, il n’y a que ça de vrai :D

  8. Guillaume de komment devenir riche

    Pareil à mon petit niveau je ne veux rien subir… Depuis 5 ans je bosse pour moi et je ne risque pas de me réenchainer avec un boulet au pieds avec un CDI…

  9. N.

    Surtout qu’en étant indépendant, nous n’avons pas d’autre choix que de savoir nous adapter ;-)

  10. JFK

    et donc ?

  11. TOTEVA AnnaIvanka

    :) Je suis maman de 2 enfants de 4 et 5 ans et souvent je suis au parc à côté… Une fois j’écoute une maman qui disait à son fils de 1ans:  » Il faut jouer dans la vie mon gars, il faut savoir jouer dans la vie… » En effet j’étais stupéfiée… Pour moi la vie toujours été « la chose sérieuse », avec ses problèmes, ses solutions, ses détresses… Mais, plus maintenant!!! Voilà! À 38 ans j’ai compris, enfin, comment faire! :) Et croyez -moi ça marche!
    Bon courage!
    Amicalement
    AnnaIvanka

  12. Julien | thelifelist

    Le sujet est lancé, merci à Nicolas pour m’avoir inspiré un article pour la semaine. Même si les réponses ne sont à mon avis que des prémices de ce qui devrait être dit sur le sujet, je rebondis sur un point mentionné plus haut: « Perso, je préfère m’évertuer à profiter un max du Monde « actuel », de CE système ».

    Les changements du monde sont à mettre dans plusieurs assiettes, tout n’est pas du meme ordre. certaines choses sont controlables (notre mode de vie) d’autres non (un tsunami). Certaines nous impactent directement (un plan de rigueur) d’autres indirectement (une guerre ou la famine). Je pense que le « profiter du système » participe au changement de manière contrôlable et quasi-indirecte à court terme. Il est important de réaliser que les crises financières / crises de la dette sont la resultante d’actions (qui auraient pu être controlables) dont le mot d’ordre était « gavons nous sur le système actuel ». (c’est tranché, au moins j’ouvre un débat)

    Or, c’est en se gavant sur le système actuel sous prétexte que tout finira par s’écrouler que l’on fait s’écrouler le système. Le serpent qui se mord la queue.

    J’aime les deux idées de Nicolas « je reste convaincu que tout mouvement collectif démarre de la volonté et du leadership d’un seul homme ou d’un tout petit groupe » et « Notre état d’esprit en est un de choix ».

    Que nous fassions mine de ne rien savoir ou de subir les conséquence de quelque chose, nous participons tous plus ou moins à ce que sera le monde de demain. 6 milliards de personnes voulant vivre en harmonie valent mieux que 6 milliards de personnes esperant prendre la place de l’autre. Ces putains de 6 milliards sont des individus avant d’être un groupe.

    Le monde change : Arretons d’en profiter pour le piller, et tâchons de transformer efficacement ce qui doit l’être afin de ne pas laisser un monde pourri à nos descendants!

  13. alteriche

    @Julien:
    Je te trouve bien utopique…

    6 milliards d’individus en harmonie, ça se traduit forcément par un lissage des richesses. Un trader ne veut pas s’asseoir sur son bonus au profit de ses concitoyens, au même titre qu’un Occidental ne voudra pas s’asseoir sur son train de vie au profit de moins biens lotis.

    Egoïste ou légitime, c’est un fait. De manière simpliste (car le process est bien plus complexe): tout le monde s’apitoie sur des scènes de famine mais si on proposait à ces mêmes personnes d’avoir une assiette réduite de moitié (pas un jour symbolique, mais toute l’année), la quasi-totalité refuserait…

    Je suis davantage partisan de la redistribution que du partage car je pense le second irréalisable.
    Pour reformuler: créer davantage de richesse(s) afin de livrer l’excédent à ceux qui en ont davantage besoin. C’est là où le bât blesse: on crée plus mais on ne veut pas redistribuer pour autant…

  14. Julien | thelifelist

    La création a t’elle un sens à l’échelle mondiale (je suis un fervent défenseur de la créativité, mais le terme « création de valeur ou de richesse » renferme un sens qui dérive assez fortement de la créativité). Mon expérience me conforte dans l’idées que la création de richesses a pour intérêt principale le renforcement des différences dont nous parlions (donner un avantage à un groupe sur d’autres groupes afin d’assurer que le dît groupe soit plus « riche » que son voisin).

    Je diverge, pour en revenir à ton point. Bien sur que je suis utopiste, et je regrette de devoir l’être. Entre redistribution et partage, la différence fondamentale vient du fait que l’un est forcé, par l’autre (à moins que je n’oublie quelque chose). Fondamentalement, je ne crois qu’aucun des deux n’arrivera.

    Quand on réalise que des organismes comme l’ONU peinent à trouver les quelques centaines de milliards d’euros qui permettraient d’atteindre leurs objectifs du millénaire alors que des sommes près de 10x supérieures sont injectées sans réflexion pour sauver le système actuel. On se pose des questions sur la capacités de ceux qui nous dirigent à assurer une « répartition ».

    Peu importe, mon point se focalisait sur le « profiter de ce système ». Cela me gène car la balance s’équilibre: la ou certains profitent, d’autres prennent dans la gueule. Je n’aime pas la tendance à toujours profiter de tout (le syndrome du « t’as le droit au chômage, met toi au chômage »). Si tout le monde essaie de profiter, l’humanité se voit indéniablement tirée vers le bas.

  15. Julien | thelifelist

    Vive les fautes d’orthographe quand je tape avec mon iphone :)

  16. Nicolas

    Je vois que le débat est lancé.
    Personnellement, je pense que l’on pourrait débattre longtemps sur ce qui a été fait ou l’ordre établi, cela n’apporterait rien de neuf. Comme le suggère très bien Julien, ce qui est important c’est ce que nous allons faire, aussi bien individuellement que collectivement.

    Ensuite, pour en venir à la discussion de redistribution des richesses, il est clair que la question est complexe. L’histoire l’à déjà prouvé, le communisme et ses valeurs d’égalité ne résoudront pas le problème. Selon moi, l’égalité est une utopie et non une réalité, il faudrait plutôt parler d’équité.

    Ensuite, nous le voyons, le capitalisme tel qu’il est comporte son lot de dysfonctionnements majeurs. Quels que soit le système en place, il y aura toujours des problèmes et des injustices.

    Selon moi, la solution n’est pas là, mais dans l’état d’esprit de chacun. En gros, un éveil philosophique tel qu’on a pu le voir au cours de la Grèce antique.

    Tous les riches ne sont pas des méchants et tous les pauvres des gentils. Cela peut paraître idiot ce que je dis mais en schématisant, beaucoup pensent cela.

    Tout cela pour dire que, si on élevait les consciences de chacun pour que leurs richesses (humaines, financières…) puissent aider leur voisin (qu’il soit à 500m ou 3000Km) beaucoup de dysfonctionnements se résoudraient.

    Cela me fait d’ailleurs penser aux initiatives de Bill Gates et Warren Buffett qui incitent leurs collègues milliardaires à reverser une partie de leurs fortunes à des œuvres de charités.

    Certain diront (pour l’avoir entendu) : « quel acte de générosité, tu parles, ce n’est rien, ils sont blindés de tunes ! » Peut-être, mais eux, ils font quelques choses. Et nous, à notre moindre mesure, que faisons-nous ?

  17. JFK

    et si on mettait les cours de Philo dès la 6ieme ?

  18. Solal

    Moi j’ai opté pour l’expatriation en Allemagne: tissu industriel solide, stabilité financière. En plus de ça je compte bien me dégager une deuxième source de revenu et je forme continuellement (marketing et langues). :)

  19. Yann

    Personnellement je fais partie des personnes qui attendent ce changement avec impatience. Car de mon point vue les choses ne peuvent aller que mieux. Je m’explique : tout le monde se plaint en permanence du fait que nous vivons dans un monde hyper-concurentiel ou il faut tout le temps être le plus fort le meilleur en tout. Que nous sommes dans une société simplement basée sur la consommation. Ce qui ce passe actuellement est une réaction normale et inconsciente. Collectivement, nous souhaitons ce changement cette mutation. Sans le savoir, nous espérons le retour de l’humain dans le jeu des relations sociales, notre lien à la terre nous incite à ne plus vouloir polluer à vouloir construire nos vies sur d’autres valeurs. A partir du moment ou nous acceptons cette vision des choses, les changement n’ont plus la même saveur et ne font que nous conduire vers un avenir meilleur auquel nous participons par nos actions ou attitudes. Nous nous adaptons à cette nouvelle conscience sans la subir. Nous sommes acteurs. Cette attitude peut sembler étrange à certains, mais même si elle ne supprime pas les souffrances certainement à venir elle supprime la peur du changement et pour moi c’est déjà énorme car il ne reste alors que des potentialités une fois la souffrance surmontée.

  20. Nicolas

    JFK : entièrement d’accord avec toi ;-)

    Solal : Voilà une belle perspective personnelle en devenir ;-)

    Yann : je ne sais pas si nous désirons réellement se changement, cependant une chose est sure, les résistances sont fortes (comme toujours). Cela dit, je suis tout à fait d’accord avec toi, une fois passé ces résistances et les changements enfin opérés cela ne peu que nous renforcer (quoi que, encore faut-il savoir en tirer les leçons).

  21. Yann

    Nicolas : Nous serons obligés d’en tirer les leçons, comme des sales gosses que nous sommes :) Nous allons devoir (nous y sommes déjà) passer d’une économie basée uniquement sur la croissance à une décroissance. A nous de savoir si nous souhaitons avoir un décroissance subie ou choisie et constructive. J’ai choisi mon camps personnellement et je ne m’en porte pas plus mal.

  22. eric

    que dire a part que Nicolas tu es tres forts et tu es meme 1 exemple pour moi et pour s’autres – heureusement qu’il ya encore des personnes comme toi pour nous stimuler
    pour ma part je change c’est pas toujours facile rien n’est impossible a celui qui desire changer pour le meilleur
    @++

  23. Roveda

    Le temps des braves est révolu ……….! Mais à t il existé? Je ne Pensse pas depuis que la création du Monde…… Le fameux Big-bang……. Nous a amené à ce qu on est aujourd’hui……le parcours de l être humain à toujours été sur une domination de l autre……. Alors ? Alors rien…..je pense que l être humain est le pire des Virus dans ce système céleste ………. Et sur cette petite planète Bleu……..qu il saccage sans vergogne…… Il ne manquais rien sur terre avant notre arrivée……..Aujoud hui l Homme à fait disparaître des centaine d espèces végétal animal……. Sous l eregie du Buisness……. On
    est par certaine croyance à l image d un Créateur…..un belle esprit à t il eu ce Créateur…….

  24. Nicolas

    Roveda : je trouve que c’est une vision bien triste et négative de l’Homme. Certes, il y a un coté destructeur dans l’homme mais n’oublions pas aussi celui porteur d’espoir.

    Le désir de vouloir améliorer sa condition et celle de ses proches, l’envie d’accomplir l’irréalisable et créer un avenir plus beau. Cela semble difficile à concevoir au vu de l’impact que nous avons actuellement sur l’environnement, mais je suis sûr que la « conscience collective » prendra le pas pour résoudre cela et aller, comme le passé l’a déjà montré, vers un meilleur avenir.