menu
 Nicolas Pène - Formateur, Coach, Conférencier en PNL & Stratégies de Réussites

Sécurité ou inconnu : Faire le bon choix !

Sécurité ou inconnu : faire le bon choix !

Depuis toujours le changement est source de peurs. Il est si délicat de rompre ce sentiment réconfortant de sécurité et lâcher les rênes pour se lancer vers l’inconnu. Nous savons ce que nous perdons mais il est impossible de définir ce qu’il peut advenir de nous.

Le don de clairvoyance, une analyse probabilistique d’un réalisme parfait, une machine à voyager dans le temps (de préférence une Delorean avec convecteur temporel), voilà le type d’outils ou capacités qui seraient d’une grande aide pour choisir entre risque et sécurité. Malheureusement, nous ne pouvons compter sur aucune de ces alternatives pour nous aider : L’inconnu est là !

Ainsi il devient naturel de nous poser la question suivante : doit-on prendre le risque de franchir le pont qui nous sépare de l’inconnu ?
Le seul fait de le traverser n’est pas un problème en soi mais, comme dans une aventure digne d’un Indiana Jones, nous savons qu’une fois franchi notre pont va s’effondrer n’autorisant plus aucun retour en arrière. Fini le petit village sécurisant que nous connaissons si bien et bienvenue sur des terres inconnues.

Nous avons le choix, rester dans notre petit confort en acceptant les limites fixées par celui-ci ou bien, prendre notre veste en cuir, notre sac et notre chapeau d’aventurier et partir en quête de nouveauté.

Quel est le meilleur choix ?
La réponse dépend de chacun en partant du constat que le meilleur choix sera effectué en harmonie avec nos véritables envies.

Le scénario et la réalité

Heureusement, avant de prendre une quelconque décision, nous avons la possibilité de bien réfléchir à chacune des possibilités. Scénariser chacun des cas, en voilà une excellente idée ! Examinons le cas numéro 1 puis le cas numéro 2 et, une fois l’ensemble des possibilités évaluées, nous pourrons décider du chemin à prendre avec une plus grande visibilité. Cette stratégie est sage, elle permet de connaître l’aspect exact d’un plat avant de l’avoir goûté : « Si celui-ci semble appétissant, je déciderais de le manger, si ce n’est pas le cas, je resterais sur ma faim/fin. »

Seulement voilà, appréhender une situation et la vivre sont deux choses bien séparées. Je noterai déjà deux personnalités se positionnant entre ces deux états : l’inconnu et l’action.
Malgré toutes les estimations faites, malgré une évaluation minutieuse des risques, malgré la recherche de sécurité ou d’autres alternatives, il reste encore et toujours une décision à prendre : franchir le pont et prendre le risque d’aller vers l’inconnu ou rester en sécurité.

Car voilà bien l’étape la plus dure à réaliser : prendre une décision !
Assumer ses propres responsabilités, puiser le courage en soi et choisir de façon délibérée quoi faire. Quelle que soit la réponse, quel que soit notre choix, quel que soit l’inconnu ou la monotonie qui se présentent à nous, c’est notre choix, l’expression de notre volonté.

Advienne que pourra !

Peut-être avons-nous fait une erreur de choix, peut-être n’avons-nous pas encore les ressources suffisantes pour gérer cette décision, peut-être avons-nous sous-estimé l’impact de notre initiative… Qu’importe !

Le courage de celui qui choisi vers où doit se diriger sa destiné trouvera également le courage d’avancer et d’affronter les épreuves.
Comme le dit si bien Patrick Bruel : « Le plus important au poker ce ne sont pas les cartes, c’est ce que vous en faite ! »

Au moment ou j’écris ces quelques lignes je m’apprête une fois de plus à franchir un de ces fameux pont qui nous dirige vers l’inconnu. C’est un choix délibéré et mûrement réfléchi. Peut-être est-ce trop tôt et peut-être ai-je mal préparé mon sac d’aventurier. L’avenir nous le dira !
Quoi qu’il en soit j’avance avec conviction, non sans peur, mais avec détermination.

Prendre une décision importante n’est jamais aisée. De tout temps, l’inconnu nous effraie. Quoi qu’il en soit, il ne tient qu’a nous de déterminer ce qu’il est bon de faire : choisir, guider et assumer ses décisions.
Rester passif à regarder tranquillement la caravane passer n’apportera rien de plus. Faire un choix nous aidera bien plus, même si cela nous en coûte. Nous avons en nous la force de décider de notre destiné et plus encore celle d’affronter les épreuves et les transformer en force.

Source : jjjj56cp

Vous appréciez les conseils prodigués dans cet article ?

N'attendez plus, récupérez TOUT DE SUITE votre cadeau :
Téléchargez les 99 Citations de la Réussite pour obtenir SANS ATTENDRE des changements positifs dans votre vie. Ne ratez pas le coche : Cliquez vite ici pour récupérer VOTRE CADEAU !

★ Découvrez Les Formations ★

  1. Paul-Henri

    « La seule chose que l’on est sûr de ne pas réussir est celle que l’on ne tente pas » (Paul Emile Victor) »

    Pour ma part je considère le changement comme une vague, aidé d’une bonne planche il est facile de surfer (au moins d’essayer). Sans la planche en général on s’en sort mal.

    Face au changement notre planche est constituée de volonté, d’expérience, de courage ….

    Bon surf !

  2. N.

    Merci Paul-Henri pour le commentaire. En effet, rien ne vaut une bonne planche bien fartée pour pouvoir prendre correctement la vague :)

  3. banque en ligne

    ne pas tenter, peut être source de regrets bien difficiles à vivre en vieillissant…Peut être la cause des personnes agées aigries! :)

  4. Isabelle

    « choisir c’est renoncer » si on prend une voie, on renonce aux autres… il y a donc aussi la notion de deuil de ce que l’on faisait avant

  5. Charles

    L’inconnu oui ça fait peur, mais comment le découvrir si on ne tente pas.

    Définitivement pour ! Et toi aussi c’est on caractère :)

  6. fabrice

    En effet, l’inconnu ca fait peur! Tout comme toi, je m’y suis encore jeté, avec délice aussi!

  7. N.

    Isabelle : C’est très vrai. En choisissant on ferme ainsi une porte.

    Charles & Fabrice : oui, je crois qu’on est tous 3 accros au simple fait de sortir de nos zones de confort ;)

  8. Paul-Henri

    Isabel, a veces tienes que cerrar puertas ….