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 Nicolas Pène - Spécialiste en Ennéagramme & Lecture de Personnalité
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The Life List – Interview de Julien Perret

Elles portent le nom de Life List ou Bucket List… Connaissez-vous ces fameuses listes qui, bien loin de nos listes de courses ou todolists, vous aident à vivre pleinement votre vie et faire de grandes choses ?

Pour vous aider à comprendre l’intérêt et l’utilité d’une bucket list, j’ai interviewé pour vous un expert du sujet : Julien Perret !

Son intérêt et son expertise sur le sujet est telle que, non seulement il a réussi à accomplir de grandes rêves grâce à ses bucket list, mais il a également créé une belle communauté autour de ce concept et ce, au travers du site The Life List.

Je vous laisse découvrir tout cela dès à présent au travers de cette interview :

 Voici également les liens cités dans la vidéo :

The Life List
Directosteo

Transcription de l’interview de Julien Perret du Blog The LifeList :

Nicolas Pène : Bonjour à tous et bienvenue pour cette nouvelle interview. Alors aujourd’hui  j’ai le plaisir d’interviewer « Julien Perret » l’auteur du blog « The Life List ». Donc justement si j’ai voulu l’interviewer aujourd’hui c’est parce que j’avais fait une vidéo il y a quelques temps sur les « bucket list » et j’ai trouvé vraiment intéressant de discuter et d’avoir l’avis et le retour d’une personne qui est vraiment spécialiste sur le sujet. Donc « Julien Perret », Bonjour !

Julien Perret : Bonjour « Nicolas »

Nicolas Pène : Pour commencer l’interview, est ce que tu peux te présenter à nous, nous dire ce que tu fais et en savoir un petit peu plus sur toi.

Julien Perret : Alors, pour les gens qui ne me connaissent pas, je suis d’abord le créateur du blog « The Life List » qui est un site qui est majoritairement dédié au concept de listes, qui est un réseau social plus qu’un blog aujourd’hui sur lequel les gens partagent leurs envies leurs rêves, leurs idéaux, s’entraident pour les réaliser et puis trouvent des conseils pratique pour avancer et financer leurs objectifs… etc . Ça c’est l’une de mes activités et moi en parallèle de tout ça, d’une part parce que « The Life List » est avant tout un blog et une passion et parce qu’avant tout j’avais une demande de la part de mes lecteurs de prouver que tout ça ce n’est pas juste des mots en l’air et que finalement n’importe qui peut y arriver ; je suis donc aussi entrepreneur, j’ai créé une première société dans le domaine d’internet qui s’appel « Directosteo » dans le domaine de la santé l’année dernière et qu’aujourd’hui marche bien et me permet de financer quelques uns de mes rêves, c’est dans le principe de la « life list » on y arrivera mais c’est quelques choses d’important  et je suis en train de créer une autre société que pour l’instant est quelque chose de pas secret mais j’en parle encore assez peu mais on auras probablement l’occasion d’en parler dans les mois qui viennent.

Nicolas Pène : Bon de toute façon, je mettrai les liens à la fin de cette vidéo, vous retrouverez les liens, juste à la suite de cette vidéo pour découvrir un petit peu tout ça. Donc, là en a parlé et évoqué le mot « life list» et « bucket list », est ce que, tu peu nous en dire plus. Nous dire ce que c’est qu’une « life list » pour ceux qui ne connaissent pas et quel est l’intérêt d’en créer une.

Julien Perret : Alors,  la « life list » part d’un principe assez simple. Le principe qu’on est beaucoup à avoir eu des rêves d’enfant et à les avoir complètement oubliés, avec l’adolescence et avec le début de « la vie salariale » et qu’on est un petit peu tous en suspens de se retrouver à 60 ans et à ce dire : il y avait quand même plein de choses que j’avais envie de faire, que j’ai laissé de côté que j’ai jamais fait et puis maintenant c’est trop tard donc c’est dommage. L’idée c’est de la « life list » concrètement, c’est qu’on va plutôt que d’oublier ces choses et de les mettre  dans un coin de notre tête et puis un jour se dire, il est trop tard, on va les noter quelques part pour ce rappeler chaque jour et se rendre redevable à soi même de vivre des choses qui nous plaisent et de changer notre mode de vie, pour passer de quelques chose qui est « métro – boulot – dodo » qui est  pas forcement le cas pour ses copains de métro par exemple mais ce mode de vie ou en est pris entre le travail, rentrer à la maison le soir, faire ces impératif les week-end, on essaye d’en profiter mais on n’a pas trop de temps, on est crevés, les vacances on se repose. Changer cette perspective là pour arriver dans une perspective ou on profite et on fait des choses qui vraiment nous font vibrer intérieurement.

Nicolas : D’accord, donc pour résumer ; c’est vraiment tout les rêves, toutes les envies, tous ce qu’on a qu’on va établir sur une liste et après l’objectif c’est de réaliser chacune de ces choses sur cette liste là.

Julien Perret : Exactement, l’objectif après c’est d’en réaliser le maximum, sachant que la réalité c’est que tu crées une liste à une date donnée et an plus tard ta liste est complètement changée mais peu importe.  L’objectif final c’est de vivre des choses et de vivre une vie plus captivante et plus en ligne avec ce qu’on attend, c’est ça l’objectif réel, ce n’est pas forcément réaliser 100% de la liste ou de réaliser des choses impressionnantes, c’est de vivre quelque chose qui nous plaise.

Nicolas : Ça c’est bien dit, parce que justement c’est bon de faire le ménage dans cette liste là de savoir ce qui est important ou pas et de voir en fonction du temps, moi c’est ce que je fais de façon régulière ; une fois tous les ans ou tous les 2 ans un petit ménage pour arriver à revenir un jour la dessus. Ce que tu disais, c’est l’intérêt de la « life list ». Parle nous un petit peu vis-à-vis de ton expérience, disons que tu avais justement créé ton entreprise et que tu vivais de cette activité là donc je suppose que c’était à rapport avec ta « life list » avec les rêves que tu souhaitais avoir. Est-ce que tu peux nous dire un petit peux plus sur ce que t’a vraiment apporté la création de la « life list » ? À quel moment ça a commencé et quel est l’évolution des bénéfices que tu en as retirés ?

Julien Perret : Alors c’est une anecdote que j’aime bien raconter, mais ça a commencé dans l’avion, c’étais en 2010, je partais en voyage à Bali, et c’était la première fois dans ma vie que sur un coup de tête j’avais pris un billet d’avion à midi en sortant du boulot parce que j’en avais marre et que j’étais partis le week-end suivant donc c’était un moment de ma vie ou je me suis dit, il était temps de changer et le ras le bol m’a poussé à agir, et dans l’avion j’ai vu un film qui est assez peu connu en France qui s’appel « sans plus attendre » qui est un film sur le principe de la « bucket list » qui est un principe américain à la base, dans lequel on a 2 personnes âgées qui souffrent toutes les deux d’un cancer et qui décident de parcourir le monde, et vivre leurs rêves, donc j’ai trouvé ça très sympa et je me suis dit moi aussi je vais écrire une liste de tout ce que je veux faire et je vais m’y mettre. Donc c’est né de ce moment là, ce que ça m’a apporté dans le fond, en dehors de cocher des cases et de ramener des belles photos, puis d’avoir fait plein de voyages parce que j’ai plein de chose depuis, c’est de me mettre dans une dynamique de changement et de renouvellement qui m’a conduit à sortir complètement de habitudes dans lesquels j’été ancré. Donc aujourd’hui je voyage beaucoup plus qu’avant, j’ai quitté mon job alors que ça faisait 7 ans que j’étais dans le même boulot, j’étais très bien rémunéré mais j’ai quitté pour faire autre chose. Je vis complètement différemment et j’ai aussi une perception du monde qui est très différente, je suis beaucoup plus heureux que je l’étais avant, donc c’est sur beaucoup de dimensions que ça agit mais moralement quand on s’y tient globalement et on tient au principe de la liste, globalement ça nous apporte beaucoup sur le plan du bonheur et de l’épanouissement.

Nicolas : Donc, du coup ça t’a permis vraiment de te recentrer un petit plus sur ce qui te rends heureux dans la vie et faire en sorte de t’y amener.

Julien : Oui c’est ça.

Nicolas : Donc, on voit un petit peu les avantages de la liste, moi c’est vrai que le fait d’avoir créé la mienne, il y a quelques années et d’essayer de m’y tenir d’une façon régulière, ça permet d’avancer, d’avancer sur plein de chose et vraiment de prendre et de profiter des choses qu’on n’osait même pas faire et au finale on se rend compte que ce sont des choses assez facile à réaliser quand vraiment on essaye de se focaliser dessus. Mais dans un premier temps, qu’est ce que tu pourrais conseiller aux personnes qui nous écoutent qu’ils puissent commencer à créer leurs « life list » à justement mettre en place ces outils qui peuvent les aider à changer de vie, ou améliorer du moins ?

Julien : Je pense qu’il y a beaucoup de chose, un conseil c’est un peu juste mais je pense que la grosse priorité c’est de faire un point là où ils en sont, c’est à dire, essayer de comprendre un peu plus en détails, ce qui va et ce qui ne va pas sur leur vie. Mois je proposais sur le blog, y a quelques mois un exercice d’ailleurs à ce sujet là, dans lequel on notait en gros chacune des composantes de sa vie quelque soit la richesse, le travail, les relations, la famille, l’épanouissement… il y a plusieurs dimensions mais je pense qu’il faut se dire où est ce que j’en suis aujourd’hui et dans un monde idéale ou est ce que j’en serais à quoi ça ressemblerait, ce qui permet déjà de se donner un  point de départ et une destination. Ensuite la liste c’est un assemblage de plein de chose qu’on a envie de faire et de choses qui nous permettent d’arriver au point de destination, donc je pense que si on ne maitrise pas l’endroit où on est déjà on aura du mal à avancer vers quelque chose.

 Nicolas : Tout à fait, c’est super important d’avoir le point zéro. Avant d’aller au point A et au point B il faut savoir d’où on part sur la carte. Donc après faire ce travail là et savoir vers où l’on doit aller. Sachant la direction, change aussi au fur et à mesure du temps…

Julien : Oui, il y’a des choses, il y a des détails qui vont changer mais je pense que la direction globale, elle change finalement assez peu, il y a des  choses qu’on va réaliser. Il y a un exemple très simple, celui que je t’ai donné récemment que de dire : il y a 3 ans je me disais, si je monte une société qui me permet de travailler un jour par semaine et qui me rapporte un peu d’argent pour vivre, je serais content. Aujourd’hui, je me rends compte, si j’ai ça cette société qui tourne très bien avec très peu de temps, je m’ennuis. Donc, en fait, je me dis que le rêve que beaucoup de gens ont de se dire je vais glander à la plage 90% de mon temps, en fait c’est une illusion que tu peux avoir quand tu es dans un travail qui ne te plais pas mais tu ne peux pas mais au fond ce n’était pas du tout quelque chose que je désirais au fond de moi. Donc, il y a plein de chose comme ça qu’il faut réaliser et je pense que les plus grosse désillusions quand on est en train de faire une liste, c’est souvent l’argent, parce que beaucoup de  gens espèrent avoir beaucoup d’argent et misent 80% de leurs vies sur l’argent et je pense que ce n’est pas un objectif en soi et de toute façon on finit par réaliser que ce n’est pas une fin en soi de devenir millionnaire, de gagner 50 000€ par mois, des choses comme j’ai pu en lire sur notre réseau social. Ce n’est pas une fin en soie et ça ne l’est jamais.

Nicolas : C’est intéressant, justement que tu parles de l’argent, en fait, parce que c’est vrai qu’il y a toujours ce tabou là entre l’argent ce côté ; je veux avoir beaucoup d’argent et c’est mal de parler que de l’argent, d’avoir ce désir là mais en fait, pour moi l’important au niveau de cette histoire d’argent que c’est juste un moyen d’atteindre tel ou tel but.

 Julien : Le tabou pour moi c’est presque un autre problème mais, aujourd’hui  tu demandes à des gens ce qu’ils veulent dans la vie, la plupart vont te dire, je veux être riche. Et on se rend compte quand on côtoie des gens qui ont beaucoup d’argent, ce qui m’est arrivé dans mon ancien boulot ou ce qui m’arrive encore aujourd’hui avec des entrepreneurs qui ont vendu leur boite très cher par exemple, on se rend compte que c’est des gens qui s’ils n’avaient pas de projets particuliers au-delà de l’argent, s’ennuient à mort derrière parce qu’ils ont plein d’argent et ne savent pas quoi en faire, alors ils le dépensent, ils vont le claquer dans une voiture, dans un appart etc. mais, ils ne sont pas plus heureux que ça et ce n’est pas une fin en soi, c’est vraiment un moyen d’atteindre les choses qui nous plaisent mais, la plupart des choses dont en rêve, elles ne coutent pas, elles ne nécessitent pas d’avoir un revenu de millionnaire, elles nécessitent d’avoir un revenu correcte et d’avoir du temps surtout.

Nicolas : Ce qui est intéressant, justement, c’est que j’ai vu récemment une étude sur des millionnaires ou des milliardaires, je crois que c’était même sur des milliardaires plutôt, ils avaient essayé d’étudier, le niveau de bonheur, le niveau de bien être de ces personnes là, et ils se sont rendu compte que leurs niveau de bonheur était le même qu’une personne qui gagnait un revenu correcte.

 Julien : Oui, tout à fait, ça reste de la recherche psychologique, mais on dit qu’il y a une limite, qu’autour de nos 4 000$ ou de 3 500$ -je ne sais plus- de revenu mensuel, et au-delà de laquelle, finalement, on gagne plus, ça ne change plus rien. Donc c’est vrai quand tu passe d’un niveau ou tu gagnes juste de quoi manger à un niveau ou tu gagnes de quoi voyager, tu peux te faire 2, 3 plaisirs, c’est bien, par contre en gros, après, se payer une voiture très cher, se payer des voyages de luxe à des tarifs exorbitants etc ça ne change pas fondamentalement ton épanouissement personnel.

Nicolas : Et pour revenir à  la « life list » aussi, ce qui est important, c’est que des fois tu as des rêves qui te semblent inaccessibles parce que, tu as l’impression que tu as besoin d’avoir énormément de revenus, énormément de choses pour arriver à les atteindre et quand on y réfléchi et qu’on arrive à trouver des méthodes, ce n’est pas forcément quelque chose qui est si inaccessible que ça et qu’il y a toujours un moyen d’y arriver de la façon qu’on souhaite sans forcément déployer des moyens colossaux. Ça c’est important aussi.

 Julien : Oui, après chaque personne a ces inspirations mais c’est vrai que ce que je dis souvent c’est que le coût globale d’une liste quand tu écris 50 choses dont tu rêves dans ta vie, si on estime le coût de ces choses là on se rend compte que ce n’est pas si élevé que ça, et c’est réaliste et vrai pour 90% des gens, ce n’est pas vrai dans des cas ou vous avez quelqu’un qui dans sa liste a demandé d’aller dans l’espace ou a demandé des choses qui coutent une fortune à elles toutes seules et qui dévorent complètement tout le reste de la liste mais globalement 90% des choses que vous voulez faire dans votre vie, si ce n’est dans vos moyens, elles sont, pour moi à votre portée.

Nicolas : D’accord, et donc au niveau de ces listes là, il y a une question qui moi m’avait causé un petit souci à l’époque, et j’aimerais avoir ton retour là-dessus. Sur une liste, tu as différentes choses, tu as des objectifs de vie très forts comme par exemple, peut être, créer sa boite et devenir entrepreneur, ou fonder une famille et après tu as des objectifs qui sont beaucoup plus éphémères beaucoup plus ponctuels comme par exemple rouler dans une Porsche, et ce genre de choses. Comment arriver à gérer ? Selon toi, qu’est ce que tu conseillerais pour arriver à gérer cette fameuse liste où tu as des choses qui sont vraiment très opposées et jongler entre les objectifs de vie et les activités éphémères.

 Julien : Je pense, que c’est une question d’organisation personnelle, ce serait un peu lent à exposer en 2 minutes comme ça, mais dans les quelques livres que j’avais écris sur les « life list », que les gens peuvent trouver sur le blog s’ils le veulent. J’avais écris 4 livres sur comment se lancer, comment financer etc… , et l’organisation c’est une question pleine qui me prends 80 pages, donc c’est un gros sujet, c’est vraiment de la méthodologie basique, de gestion de tâches, de planification à mon avis, qui font que tu arrives à la fois à gérer ton quotidien et tes petites tâches et ne pas oublier celles qui sont sur du long terme.

Nicolas : D’accord. Toi qu’est-ce que tu fais au quotidien est-ce que tu fais une revue de ta liste d’une façon régulière, genre toutes les semaines, tout les mois ? Est-ce que tu as une routine là-dessus ou pas forcément ?

 Julien : J’en suis un peu sorti aujourd’hui parce que ça fait maintenant 3 ans que j’ai ma liste et ma liste est majoritairement composée de choses qui sont des éléments moyens et gros donc se sont des choses qui se planifient sur plusieurs mois. Pour les 90% d’entre eux se sont soit des voyages soit des choses un peu de choses qui sont gros comme ça. Donc en générale, ça m’arrive une fois par an, ou2 fois par ans de faire un tour de ma liste et de me dire j’aimerais bien faire ça, ça et ça dans les mois qui viennent et ensuite une fois que j’ai en tête les éléments que je veux faire c’est presque intuitif pour moi de les réaliser par la suite, le processus n’a plus besoin d’être noté. En revanche, j’ai un élément dans ma liste, qui était effectivement de monter une société. Gérer une société aujourd’hui c’est quelque chose qui tous les jours me demande de l’organisation,  tous les jours me demande une liste des tâches, donc on rentre dans un niveau de détails qui est très fort. Je vais noter des tâches qui me prennent  1/4 d’heure, mais tous les jours je vais en noter 50, 60,70 et 80 parfois, et tous les jours je réalise toutes mes tâches.

Nicolas : C’est ça, il y a plusieurs niveaux d’altitudes sur certains trucs. Là tu as certaines activités sur ta liste qui peuvent être très rapide à faire, genre, par exemple, aller dans un Spa. Aller dans un Spa, tu as 3 tâches à faire, par contre, comme tu le dis, créer une entreprise, tu as différents niveaux. Tu as le niveau le plus haut qui est créer l’entreprise puis après définir les objectifs et puis les tâches qui sont dédiées à ces objectifs là. Donc c’est vrai qu’il y a cette ramification qui est plus au moins grande en fonction des différents objectifs.

 Julien : Oui, c’est ce qu’on appelait dans mon ancien métier : « de la résolution de problèmes en pyramidale ». Mais c’est vrai que, tu as une question globale qui va se subdiviser en questions et puis ça va très, très loin dans la pyramide, ensuite. Et c’est la résolution de chacun de ces sous, sous, sous point qui fait que tu construis quelque chose. Et ça c’est valable pour de très gros projets, ensuite, la majorité des projets d’une liste, sont des projets moyens du type d’un voyage où tu prévois quelques mois à l’avance, tu gères ton calendrier, tu gères ton budget, puis ensuite, c’est de l’organisation basique.

Là c’est plus, on a un objectif et différentes tâches, pas de sous objectifs derrière. C’est vrai du coup donc ça se gère beaucoup mieux, c’est intéressant. Et au niveau de tes objectifs des « life list » par exemple, est-ce que tu as un maximum de choses que tu vas gérer en même temps ? Est-ce que tu as une limite basse ou haute, de chaque projet, chaque item que tu vas gérer ?

 Julien : Non. La limite c’est mon temps. Je pense qu’avec l’expérience, et ça  fait dix ans que je travaille entre ma société et le métier que j’avais avant, dans l’organisation, comme ça, où je fais de la planification et l’organisation des  gestions de projets. La vraie question c’est de savoir estimer le temps nécessaire ou suffisant pour réaliser quelques choses et de savoir gérer,  planifier tes journées en fonction d’un certain nombre de tâches qui ne te fera pas travailler pendant 18h tous les jours ou qui ne te fera pas travailler 2h dans la journée et puis tu es tranquille. C’est plus là-dessus que je gère. Le nombre d’élément, mois je n’ai pas de limite, après, il faut juste que je sois occupé pendant un certain temps et que je garde une qualité de vie suffisante.

Nicolas : Bon, difficulté, Oui, c’est de ne pas avoir beaucoup de choses pour ne pas se disperser puis au finale être un petit peu surmené, c’est la difficulté d’arriver à jongler entre eux.

Je pense que l’aspect dispersion, il est vrai quand on débute, quand tu viens de faire une liste et tu n’a jamais été habitué à gérer des problèmes de projets, à organiser plusieurs trucs. Oui tu vas te disperser, si tu prends 5 projets d’un coup, tu vas oublier. Maintenant, après quelques années, la dispersion ce n’est même plus un sujet. Le sujet c’est vraiment de se donner des lignes directives en termes de qualité de vie puis d’arriver à les suivre.

Tout à fait. Déjà, pour ceux qui débutent, c’est un conseil que je donne souvent, au niveau des différents objectifs, là on va prendre les tâches, les différentes  étapes de la « life list » de gérer comme des objectifs. Ce que je recommande de faire, c’est quand on n’a pas forcément  l’expérience, c’est surtout de se focaliser, de choisir, un certain nombre, pas un grand nombre, je pense que si on arrive au niveau de 5, 6, ça devient ingérable, et surtout d’avoir 1, 1 parmi tous les autres qui sera toujours au dessus et c’est lui qui sera prioritaire sur tout le reste.

 Julien : Oui, après les priorités pourront changer, mais justement tu auras toujours des priorités.

Nicolas : Exactement, dans un premier temps d’avoir un, dire : de telle date à telle date, je vais travailler en priorité sur ça, le reste je vais le faire mais ce sera plus du bonus par rapport à cet objectif important, puis une fois que la date est passée et que l’objectif est atteint, là réévaluer et dire celui là peut être je vais mettre en attente ou que je peux peut être m’en occuper, un peu comme ce que tu disais sur la création d’entreprise. Quand tu as créé ton entreprise tu as travaillé à fond sur ton projet principal et là aujourd’hui il tourne, donc je suppose que tu l’as mis un peu plus bas, et là tu fais quelque chose au dessus.

 Julien : Oui, c’est ça.

Nicolas : D’accord, c’est super tous ça. Et est ce que tu auras un dernier conseil, que tu pourrais donner aux lecteurs ? Un petit truc qui pourrait là, peut être, de suite, après les booster, les aider à avancer d’un coup.

 Julien : Je ne suis pas sûr d’avoir un conseil en particulier, mais je pense qu’il faut juste que les lecteurs réalisent, ils le savent peut être pour certains d’entre eux, que quand on s’en donne les moyens et quand on essaye de se sortir de sa routine, il y a beaucoup de chose qui sont possibles à la fois en termes de réalisation et en, termes d’épanouissement comme je disais et que souvent changer une vie qui ne leurs plait pas tant que ça, où il ne se sentent pas forcément super bien ça tient à pas grand-chose et il suffirait parfois de petites déclics de petites choses du quotidien pour y  arriver. Donc une liste ça doit leurs servir à ça en tout aussi, ce n’est pas forcément se dire ; moi un jour j’aurais fais 5 fois le tour du monde et puis j’aurais acheté un jet privé … mais aussi se dire, à partir de demain, je vais essayer de sourire aux gens, de manger plus sainement le matin … C’est des petites choses du quotidien comme ça qui peuvent changer radicalement la conception qu’on a du monde. Donc qu’il faut se focaliser là-dessus aussi, il ne faut pas les oublier.

Nicolas : Tout à fait, oui, c’est un super conseil. Voilà, c’est « sème un acte tu sèmeras une habitude et sème une habitude, tu sèmeras une destinée » c’est vraiment ça, ce sont des petits points. On ne s’en rend pas compte, c’est souvent comme ça, on ne se rend pas compte, des petites choses qu’on change tous les jours un petit peu et au final, chaque fois qu’on rajoute une petite pierre tous les jours, on arrive à construire l’édifice et c’est ça qui est énorme, mais on ne se rend pas compte, parce qu’on ne voit pas le résultat. Donc, du coup, c’est clair que je suis plus que d’accord avec ton conseil et j’encourage justement nos lecteurs à suivre ce conseil là. Du coup, Julien je te remercie pour cette interview, pour avoir pris du temps pour nous.

 Julien : Merci pour m’avoir accueilli.

 Nicolas : C’est avec un grand plaisir, c’était super intéressant.

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