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 Nicolas Pène - Vivre vos Rêves et Changer Votre Monde !

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L’astuce qui permet de travailler sa mémoire et de perdre du poids en même temps

Article écrit par Joseph Courtan de Sleevup… la méthode qui permet de booster son corps, travailler sa mémoire, son état d’esprit et sa santé simplement.

Nous savons tous depuis longtemps qu’il est possible de travailler sa mémoire, mais nous pensions il y a peu de temps encore que le cerveau, lui, n’était pas capable d’évolution. On naissait donc avec un certain nombre de neurones pour ensuite les perdre tout au long de notre vie.

On pouvait, selon cette hypothèse compter uniquement sur un entrainement cérébral adapté pour améliorer sa mémoire, en se débrouillant avec le nombre de neurones qu’on a bien voulu nous donner à la naissance !

Mais, les nouvelles recherches nous montrent que le cerveau est plastique, il sait s’adapter et croitre tout comme le fait un muscle, en fonction de son environnement et des contraintes qu’il subit.

Même si nous allons voir par la suite comment créer de nouveaux neurones dans certaines parties de votre cerveau, voici comment vous pouvez littéralement booster vos performances cérébrales sans avoir à vous farcir des jeux de mémoire interminables qui vous plongent dans un autisme relatif.

Une simple astuce fait toute la différence, mais avant toute chose, vous devez comprendre que la mémoire n’est pas qu’une histoire de neurones.

Ce qu’il faut comprendre avec les neurones, la mémoire et l’apprentissage…

Le lien que tout le monde ignore entre les neurones et la mémoire

Quand on parle d’intelligence ou de facultés de mémorisation, on pense directement aux neurones !

Mais l’intelligence ne s’arrête pas là, même si la quantité de neurones influe sur les capacités d’apprentissage. Il y a d’autres paramètres bien plus importants à prendre en compte, on va en parler, et surtout, on va voir comment les booster.

Le paramètre le plus important dans nos facultés mentales est la finesse du maillage entre les cellules cérébrales.

Chaque neurone reçoit des milliers d’informations d’autres neurones avant de s’activer ou non, et c’est donc la qualité du “câblage” entre les neurones qui va déterminer que vous soyez une flèche, une personne qui apprend vite et bien… ou pas.

Autrement dit, le traitement de l’information ainsi que la mémorisation est optimum si la communication inter-neuronale est bonne. 
Et pour cela les cellules du cerveau ont besoin d’un bon réseau (synapses, axones…) et une bonne transmission d’informations (neurotransmetteurs).

Oui, on peut travailler sa mémoire.

Ce qui est fou, c’est que le cerveau adapte son réseau routier en fonction de ses besoins. Il branche deux neurones l’un à l’autre pour qu’ils travaillent en équipe, en débranche d’autres qui n’ont rien à faire ensemble…

Vous voyez un peu ou je veux en venir ?

Rappelez-vous que c’est la qualité du réseau entre les neurones qui fait l’efficacité de votre cerveau, et que vous pouvez améliorer ce réseau avec seulement quelques astuces.

C’est aussi une question d’équilibre.

Il y a un autre paramètre à prendre en compte : la qualité et l’équilibre de l’information à transmettre, autrement dit, l’équilibre des neurotransmetteurs.

Certains neurotransmetteurs servent à porter l’information de masse (Glutamate, GABA), alors que d’autres vont équilibrer et réguler le fonctionnement du cerveau. Les trois principaux “régulateurs” sont :

  • La sérotonine : l’agent actif du prozac, véritable police du cerveau qui régule l’humeur, l’impulsivité, la colère, l’agressivité.
  • La néropinephrine : Elle agit sur l’humeur, l’attention, la perception, la motivation, l’éveil, l’excitation.
  • La dopamine : Elle est chargée de l’apprentissage, de la satisfaction, de l’attention.

Seulement 1% des neurones sont nécessaires pour sécréter ces trois neurotransmetteurs, encore une preuve que la quantité de neurones et la stabilité mentale ne sont pas proportionnels. La qualité du câblage a, quant à elle, une influence plus directe.

La botte secrète qui va littéralement vous permettre de construire votre cerveau

Voici d’autres type de molécules : les facteurs neurotrophiques (BDNF). Ces molécules sont un véritable fertilisant pour neurones, notamment dans des régions du cerveau à la base de la mémoire et de l’apprentissage !!

Cool, non ? Si, si, vous allez voir…

Imaginez que vous vouliez apprendre un prénom et que chaque neurone ne puisse retenir qu’une seule lettre. Il faut donc qu’un réseau se forme entre les neurones pour que vous reteniez le prénom en entier.

C’est à peu près ce qui se passe dans votre cerveau lorsque vous apprenez quelque chose : un réseau de neurones se forme. Plus la construction des routes est efficace et plus les voitures peuvent y circuler… et plus vous apprenez vite et bien.

C’est le rôle de cette très chère molécule BDNF : booster les travaux et les véhicules (le signal). C’est donc un très bon allier pour la mémoire et l’apprentissage !!!

Pour s’améliorer soi-même et booster sa vie, il faut toujours déterminer les paramètres sur lesquels on peut agir, ceux que l’on peut améliorer. À ce stade, vous savez que :

  • La quantité de neurones n’est pas le paramètre le plus important quand on parle de mémorisation et d’apprentissage, car ils ne sont jamais tous sollicités en même temps.
  • La qualité, la rapidité et l’équilibre du signal entre les neurones sont – en revanche – des éléments décisifs et sur lesquels on peut agir, ils sont par conséquent les principaux points à améliorer.

Vous avez également vu que ce réseau ainsi que les neurotransmetteurs (l’information elle-même) pouvaient passer au « niveau supérieur » grâce à l’astuce que vous allez découvrir maintenant.

L’astuce pour travailler sa mémoire et ses facultés d’apprentissage à laquelle vous n’aviez jamais pensé

Voici comment le processus d’apprentissage prend forme grossièrement :

  • L’hippocampe va se rendre compte qu’il ne connait pas encore l’information et il va la déléguer à la “partie consciente” du cerveau.
  • Cette partie du cerveau va alors construire les connexions nécessaires pour retenir l’information.
  • Ensuite il va la déléguer à la partie responsable de la motricité et cette nouvelle « connaissance » va devenir un automatisme.

La dernière étape est très importante, car elle signifie également que la zone du cerveau qui est responsable de la motricité est aussi à la base de la mémoire à long terme !

L’impact du sport sur votre mémoire à long terme

“Quand vous faites de l’exercice, à plus forte raison si vous effectuez des mouvements complexes, vous déclenchez les parties de votre cerveau impliquées dans les fonctions cognitives (…) ce qui permet de renforcer les connexions entre les neurones dans cette région.”

Et vous savez maintenant que la mémoire à long terme est stockée dans la même région que celle des fonctions cognitives. Ainsi faire du sport avec des mouvements qui requiert une bonne coordination permet de booster la zone du cerveau liée à la mémoire à long terme !

Bouger va vous sauver des maladies dégénératives.

C’est là que notre très chère molécule BDNF revient sur le devant de la scène. Vous savez, cette molécule qui booste la construction du réseau neuronal !

On sait que l’activité physique augmente le taux de BDNF dans le cerveau, mais ce qui est surprenant, est que la quantité de cette molécule n’augmente pas uniquement dans les parties du cerveau liées à la coordination des mouvements, mais surtout dans l’hippocampe.

C’est d’ailleurs aussi dans cette partie du cerveau qu’on a pu remarquer que de nouveaux neurones pouvaient apparaître et grandir, par milliers.

On nous a toujours dit “Attention, ne fume pas, ne boit pas, car tu va griller tes neurones et ils ne vont jamais repousser” Et bien c’est en partie faux. Évidemment, boire et fumer n’arrange rien…

Mais c’est une excellente nouvelle, car l’hippocampe à un rôle crucial à jouer dans le processus d’apprentissage et dans la mémoire. En plus, la plupart des maladies dégénératives comme Alzheimer et Parkinson sont causées par des neurones mourants dans cette partie précise du cerveau.

“L’exercice excite les molécules à la base du processus d’apprentissage” – Spark

Faire de l’activité physique et apprendre pour… apprendre vite et bien

Après avoir fait pas mal d’expérimentations sur des souris, ils se sont aperçus que le taux de BDNF influe énormément sur la mémoire et l’apprentissage, mais aussi que l’apprentissage augmente la production de BDNF !

Ce cercle vertueux veut donc dire que plus vous faites du sport, plus vous allez pouvoir apprendre et cela va encore renforcer vos facultés d’apprentissage.

“L’une des caractéristiques de l’exercice, qui n’est parfois pas appréciée dans les études, est une amélioration de la faculté d’apprentissage, alors que c’est tellement inattendu et génial (…) si vous êtes en forme, vous serez capable d’apprendre et de traiter l’information plus efficacement” – Cotman dans Spark

De l’autre côté du pacifique, une étude allemande a montré que les personnes apprenaient (dans ce cas précis, une liste de mot de vocabulaire) 20% plus rapidement s’ils avaient fait du sport juste avant !

Voici une des explications possibles : certaines hormones sont sécrétées par les muscles durant l’effort physique (l’IGF1 par exemple), mais ce qui est surprenant, c’est que cette hormone est aussi en relation avec l’apprentissage.

Profitez des challenges physiques, mentaux et sociaux pour “forger votre mental”

Une autre étude de Donald Hebb faite en 1960 a montré que les rongeurs qui vivaient dans un environnement avec des obstacles, de la nourriture cachée, des jouets, des roues pour courir et d’autres congénères, étaient non seulement meilleurs sur les tâches d’apprentissage, mais aussi que la masse de leur cerveau avait augmentée !

Ils n’avaient pas pensé que l’expérience, l’exercice et le contact social puissent changer le cerveau à ce point-là !

Mais l’inverse est aussi vrai ! Autrement dit : Servez-vous de votre cerveau, sinon il va se ramollir.

Encore une fois, un environnement riche ainsi que l’exercice permettent de renforcer les connexions entre les neurones, et donc de booster ses performances cérébrales.

À vous de jouer : Servez-vous de votre cerveau… ou laissez-le se ramollir

Comme vous l’avez vu, le sport permet de travailler sa mémoire de trois façons :

  • Premièrement, il améliore la motivation et l’attention
  • Deuxièmement, il favorise les connexions inter-neuronales, qui est le facteur indispensable à l’apprentissage et à la mémorisation.
  • Troisièmement, il permet à de nouveaux neurones de voir le jour dans l’hippocampe – zone clé de l’apprentissage et de la mémoire.

Le sport permet tout ces bienfaits, mais aussi le contact social, l’apprentissage et l’expérience.

Et si justement l’activité physique était pour certains l’élément déclencheur permettant d’affronter d’autres challenges et de créer des liens avec autrui. Le sport pourrait faire la différence entre une personne qui “perd son cerveau” et une personne qui “le construit”, à la sueur de son front.

Cela change absolument tout ! Car nous n’avions jamais pensé que le sport pouvait être un tel allié dans nos challenges intellectuels.

J’avais déjà remarqué que le sport me permettait de mieux gérer le stress ou d’être plus efficace au travail, mais je n’avais jamais pu mettre de mot et d’explications sur ce phénomène, sur ces ressentis.

C’est fantastique quand ta théorie vient illuminer la pratique, que les deux s’accordent parfaitement, car tout ce qui se mesure et se comprend devient améliorable – et je suis persuadé qu’il est nécessaire de travailler sa mémoire et ses facultés mentales pour mettre toutes les chances de son côté et réussir sa vie.

Cela renforce encore une fois ma conviction que faire du sport ne peut jamais être une perte de temps, et qu’au contraire, il en fait gagner !

Et vous, qu’en pensez-vous ? Allez-vous voir vos chaussures de sport d’une autre façon maintenant ? Allez-vous enfin commencer à faire une activité physique saine, complète et pratique telle que Sleevup ?

Faire du sport est le meilleur moyen de réussir sa vie… alors si vous ne le faites pas pour votre physique, faites-le pour booster votre cerveau et votre santé mentale !

« Tout se résume en croissance contre décroissance, activité contre inactivité » – Spark

À très bientôt

Joseph
Sleevup!

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Source de l’article:
L’unique source de cet article est le livre « Spark – How exercice will improve the performance of your brain » de Dr John J. Ratey et Eric Hagerman.
John Ratey est professeur agrégé de clinique de psychiatrie à la Harvard Medical School et expert en neuropsychiatrie. Le docteur Ratey et le docteur Hagerman ont commencé à étudier ce sujet en 1980 et ils ont écrit plusieurs ouvrages sur le sujet, dont des best-sellers. Tous les ans depuis 1998, le docteur Ratey a été sélectionné par ses confrères comme un des meilleurs docteurs en Amérique.

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